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	<title>Les îles subantarctiques &#187; biodiversité</title>
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	<description>Un blog sur les îles subantarctiques</description>
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		<title>Conserver la biodiversité</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 09:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[faune et flore]]></category>
		<category><![CDATA[îles éparses]]></category>
		<category><![CDATA[la réunion]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon retour à La Réunion a également été l’occasion d’approfondir mes connaissances et ma réflexion en matière de conservation de la biodiversité grâce à une visite du Conservatoire botanique national de Mascarin où le directeur, M. Daniel Lucas, m’a présenté les missions pédagogiques et scientifiques.
Le lieu est absolument magique, un ancien domaine de la famille [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-650" title="conservatoire botanique" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/conservatoire-botanique-300x151.jpg" alt="conservatoire botanique" width="300" height="151" />Mon retour à La Réunion a également été l’occasion d’approfondir mes connaissances et ma réflexion en matière de conservation de la biodiversité grâce à une visite du <a href="http://www.cbnm.org/">Conservatoire botanique national de Mascarin</a> où le directeur, M. Daniel Lucas, m’a présenté les missions pédagogiques et scientifiques.</p>
<p>Le lieu est absolument magique, un ancien domaine de la famille Chateauvieux sur les hauteurs de St-Leu donné puis restauré pour servir de parc d’exposition pédagogique au conservatoire.<span id="more-649"></span></p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-651" title="Ipomoea" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/Ipomoea-150x150.jpg" alt="Ipomoea 150x150 Conserver la biodiversité " width="150" height="150" />Le conservatoire lui-même est fondé sur une structure associative qui a été <a href="http://www.conservatoiresbotaniquesnationaux.com/">labellisée conservatoire botanique national</a> en 1993, le premier outre-mer. Sa mission est essentiellement scientifique : inventorier, conserver et mettre à disposition une expertise pour préserver et gérer la biodiversité végétale des Mascareignes et des Éparses. La Réunion a pu préserver une importante partie de son patrimoine végétal grâce à un relief très difficile à la différence de Maurice ou de Rodrigues. Il est néanmoins menacé par la pression de l’activité humaine et les espèces invasives.</p>
<p> L’un des objectifs du jardin qui a valu au conservatoire d’être labellisé <a href="http://www.cpie.fr/">CPIE</a> (Centre permanent d’initiative pour l’environnement) en 2003, là aussi le premier outre-mer, est justement de présenter la végétation native de l’île pour faire prendre conscience de sa richesse et de sa spécificité comme cette ipomée (<em>ipomoea pes-caprae</em>) typique du littoral sauvage. Il s’agit aussi d’expliquer comment l’action de l’homme a progressivement transformé le milieu naturel au profit de certaines espèces et créé un nouvel environnement naturel agro-pastoral.</p>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-654" title="Petite comète" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/Petite-comète1-170x300.jpg" alt="Petite comète" width="170" height="300" />La serre des orchidées est aussi une bonne illustration : les responsables du conservatoire me font part de leur souci d’orienter l’intérêt du public vers les espèces horticoles, que l’on peut trouver en magasin, plutôt que les endémiques (superbe Petite Comète en photo) de peur qu’elles soient pillées dans leur milieu naturel, la passion de certains collectionneurs n’ayant malheureusement pas de limite.</p>
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		<title>Phylica, arbre de la joie</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Apr 2010 08:32:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Amsterdam]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[faune et flore]]></category>
		<category><![CDATA[phylica]]></category>

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		<description><![CDATA[On trouve à Amsterdam, un arbuste, le phylica arborea. Peu de chose apparemment et pourtant une belle et grande histoire. Une joie aussi, celle d’une espèce qui renaît et celle d’Yves Frenot ou de Cédric Marteau qui, m’accueillant au bois de phylicas, me communiquent leur bonheur intense de voir le biotope de l’île reprendre vie.
 Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-618" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00248.jpg" alt="clip image00248 Phylica, arbre de la joie" width="137" height="107" />On trouve à Amsterdam, un arbuste, le phylica arborea. Peu de chose apparemment et pourtant une belle et grande histoire. Une joie aussi, celle d’une espèce qui renaît et celle d’Yves Frenot ou de Cédric Marteau qui, m’accueillant au bois de phylicas, me communiquent leur bonheur intense de voir le biotope de l’île reprendre vie.</p>
<p style="text-align: justify;"> Le phylica est un bois précieux, non qu’il égale l’acajou du Brésil pour la marqueterie ou le bois de fer pour la construction, mais tout simplement parce qu’il ne vit que là, à Amsterdam. C’est le seul arbre à s’être naturellement acclimaté dans cette île, son seul père, fils, frère ou cousin, on se sait pas vraiment, se trouve à Tristan da Cunha, une île au milieu de l’Atlantique Sud. Mystère de l’évolution !</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-617"></span>L’histoire humaine du phylica débute à la découverte de l’île d’Amsterdam par les compagnons survivants de Magellan, le 18 mars 1522. Le premier document relatif au phylica date du voyage de Van Vlaming, en 1696, qui décrit l’île ceinturée d’une forêt entre 100 et 250 mètres d’altitude. Pendant près de trois siècles, le phylica ne va pas cesser de perdre du terrain. Les navigateurs le coupent pour faire du bois, des incendies ravagent l’île et, surtout, à partir de 1870, un troupeau de bovins va commettre d’irrémédiables dégâts. </p>
<p style="text-align: justify;">Six bovins sont implantés sur l’île par un dénommé Heurtin pour en tenter l’élevage mais il quitte l’île dès 1871, laissant les bêtes sur place. Cent ans plus tard, le troupeau à conquis la quasi totalité de l’île. Il est devenu « densité dépendant », c&#8217;est-à-dire que la dynamique de la population est corrélée aux fluctuations des ressources disponibles en eau et en fourrage. Il est en mauvais état sanitaire. Sous sa pression, la couverture de phylicas a régressé et avec lui la flore autochtone. Le sol s’est érodé et raviné. </p>
<p style="text-align: justify;">Du phylica, il ne reste plus que le « bois de phylicas », quelques dizaines d’arbres entourés par une haie de cyprès qui les étouffe plus qu’elle ne les protège. Nous sommes alors en 1987. L’administration supérieure des TAAF, s’appuyant sur des travaux scientifiques, prend conscience du caractère précieux du phylica comme d’ailleurs de l’albatros d’Amsterdam et du danger présenté par les vaches. Une première campagne d’abattage est menée et une clôture posée pour protéger une partie de l’île. Un programme de restauration est lancé. Entre 1988 et 1994, ce sont près de 7 000 phylicas qui sont replantés dans les zones favorables après élevage en pépinière. </p>
<p style="text-align: justify;">Le projet de restauration du phylica va être relancé par la création de la réserve naturelle des TAAF, en 2006. L’abattage de la haie de cyprès est décidé et mené à bien. Parallèlement, le troupeau, qui avait été cantonné plus strictement, vient d’être complètement éliminé. Les derniers bovins ont été tués au cours de l’été austral par une équipe de trois chasseurs rémunérés par la réserve naturelle. </p>
<p style="text-align: justify;">C’est la situation que nous trouvons à notre arrivée. Au bois de phylica, l’émotion d’Yves Frenot et de Cédric Marteau est communicative. Le parfum des fleurs de phylica imprègne l’air : merveilleux ! La différence de flore entre le bois et l’extérieur est directement visible, même au néophyte que je suis. Le sol est différent, plus souple. Nous découvrons là de nombreuses espèces de mousses ou de fougères complètement invisibles ailleurs, c’est un peu le jardin d’Eden d’Amsterdam. </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-658" title="CGphylica2" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/CGphylica2-159x300.jpg" alt="CGphylica2 159x300 Phylica, arbre de la joie" width="159" height="300" />Beaucoup de travail reste à faire. Il va falloir procéder à l’abattage des eucalyptus et, pendant de nombreuses années encore, à l’arrachage des repousses de ces arbres pour éviter que ces espèces introduites ne les étouffent à nouveau. La pépinière de phylicas et les opérations de plantation vont reprendre en se fondant sur la carte des sols de l’île. </p>
<p style="text-align: justify;">Sur la base chacun est conscient de l’enjeu et la tradition s’est installée que chaque hivernant élève son phylica qui sera replanté par la suite. On voit donc se multiplier les phylicas en pot.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ma part, après avoir, au bois de phylicas, arraché quelques petits cupressus et eucalyptus, j’ai le plaisir de planter un pied de phylica au pied de la résidence du chef de district, des petits gestes symboliques pour l’avenir de l’île. </p>
<p style="text-align: justify;">Il n’est guère imaginable, à l’horizon d’une vie humaine, qu’Amsterdam retrouve sa ceinture de phylicas, les sols étant à beaucoup d’endroits trop dégradés. Mais, avec l’aide cette fois-ci de la main de l’homme, espérons que, année après année, le phylica saura reconquérir son espace vital.</p>
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		<title>La Désirade</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 07:24:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[faune et flore]]></category>
		<category><![CDATA[ipev]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Paul]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes parvenus au petit jour aux abords de l’île St-Paul, une magnifique caldera effondrée et envahie par la mer, accessible par une passe… Je devais y accompagner une équipe scientifique de l’IPEV qui avait plusieurs opérations de maintenance à réaliser, notamment sur un marégraphe et un sismomètre qui sont intégrés aux réseaux d’alerte aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-600" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00244.jpg" alt="clip image00244 La Désirade" width="137" height="77" />Nous sommes parvenus au petit jour aux abords de l’île St-Paul, une magnifique caldera effondrée et envahie par la mer, accessible par une passe… Je devais y accompagner une équipe scientifique de l’IPEV qui avait plusieurs opérations de maintenance à réaliser, notamment sur un marégraphe et un sismomètre qui sont intégrés aux réseaux d’alerte aux tsunamis dans l’océan Indien. </p>
<p style="text-align: justify;">Malheureusement, St-Paul restera pour moi l’île désirée et mystérieuse. L’équipe IPEV une fois partie en zodiaque, la fenêtre météo se referme, le vent se lève et le brouillard tombe. Trop risqué de quitter le bord. </p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-599"></span>Depuis le bateau, je vois l’intérieur monumental du volcan dont se dégagent encore quelques fumeroles qui font l’objet d’études scientifiques. Bien distincte, à quelques encablures, se détache la Roche Quille. </p>
<p style="text-align: justify;">Celle-ci a joué un rôle très important dans la préservation des espèces de l’île. Envahie par les rats et les lapins, elle était devenue inhospitalière pour le prion de MacGillivray, un oiseau endémique dont il ne restait que 150 couples au début de ce siècle. Pour sauver cette espèce, les TAAF ont réussi l’éradication des deux prédateurs et les oiseaux reconquièrent progressivement leur terre natale. </p>
<p style="text-align: justify;">St-Paul, c’est aussi une île de légende et de mystère. Légende de ses oubliés, ouvriers d’une conserverie de langouste au destin tragique. Mystère des ossements d’un pétrel fossile, espèce endémique disparue ? Espèce chassée par les rats et qui un jour reviendra ? </p>
<p style="text-align: justify;">L’équipe scientifique remonte à bord par l’échelle de pilote, non sans mal en raison de la forte houle. A l’IPEV en plus de géophysicien, il faut aussi être un peu marin et alpiniste ! </p>
<p style="text-align: justify;">Le Marion Dufresne appareille, la corne sonne, laissant St-Paul à la brume. </p>
<p style="text-align: justify;">Quelques minutes après le soleil brille et l’horizon se dégage, nous sommes sur la route d’Amsterdam. </p>
<p style="text-align: justify;"><em>Non licet omnibus in ire Corinthum</em> disaient les Anciens… la nature garde son voile et le voyageur ses rêves.</p>
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		<title>Opération Truite</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 17:13:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
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		<description><![CDATA[Après la visite de Port-Jeanne-d’Arc, je pars assister à une « manip » IPEV. L’opération se déroule sur le site de Puy-St-Théodule. Elle consiste à transporter en hélicoptère des truites pêchées dans une rivière pour les introduire dans une autre et inversement.
 
 
Jean-Jacques, le responsable de l’opération, m’explique les objectifs.
 
 
Il s’agit de comprendre les mécanismes d’hybridation naturelle des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-547" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00233.jpg" alt="clip image00233 Opération Truite" width="137" height="91" />Après la visite de Port-Jeanne-d’Arc, je pars assister à une « manip » IPEV. L’opération se déroule sur le site de Puy-St-Théodule. Elle consiste à transporter en hélicoptère des truites pêchées dans une rivière pour les introduire dans une autre et inversement.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-549" title="clip_image003" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00329.jpg" alt="clip image00329 Opération Truite" width="137" height="77" />Jean-Jacques, le responsable de l’opération, m’explique les objectifs.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-494"></span><img class="alignleft size-full wp-image-550" title="clip_image004" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00426.jpg" alt="clip image00426 Opération Truite" width="137" height="111" />Il s’agit de comprendre les mécanismes d’hybridation naturelle des populations, mais surtout les mécanismes d’évolution et d’adaptation au milieu.</p>
<p style="text-align: justify;">La truite et, plus généralement, les salmonidés sont des espèces qui ont été introduites à partir des années 1950. A l’époque, il n’y avait aucun poisson dans les rivières de l’île. Les truites ont donc colonisé progressivement un milieu pauvre auquel elles se sont adaptées.</p>
<p style="text-align: justify;">Le programme doit permettre de détecter les microévolutions qui vont se faire jour au fur et à mesure de l’adaptation et qui vont se transmettre de génération en génération, plutôt que de les constater <em>a posteriori</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces truites vont coloniser des milieux totalement vierges issus du retrait des glaciers. Elles constituent donc un modèle pour prévoir ce qui va se passer dans l’hémisphère Nord. Elles devraient également nous permettre d’imaginer comment la vie a reconquis les terres après la grande période glacière, notamment par le façonnement du nouveau milieu par les colonisateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">De petites truites ont donc été pêchées dans deux rivières. Elles ont été transpondées avec un dispositif proche de celui utilisé pour les manchots. Un prélèvement ADN a été effectué. Elles pourront donc être suivies très finement. L’opération se passe bien. Toutes les truites sont bien vivantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les recherches sont aujourd’hui menées par les mêmes laboratoires de l’INRA qui avait, il y a 50 ans, introduit la truite à Kerguelen et qui ont gardé toutes les données y compris génétiques.</p>
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		<title>Alpage des hautes latitudes</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 16:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
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		<category><![CDATA[réserve naturelle]]></category>
		<category><![CDATA[TAAF]]></category>

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		<description><![CDATA[Après les visites de Port-Jeanne-d’Arc et de St-Théodule, j’arrive pour le déjeuner sur l’île Longue, au site de Port-Bizet où se trouve le troupeau de moutons de Kerguelen et la maison de Christian, le berger employé par la réserve.
 
 
Nous faisons le point avec lui, Cédric Marteau, le directeur de la réserve, Patrick Venant, le secrétaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-534" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00231.jpg" alt="clip image00231 Alpage des hautes latitudes " width="137" height="82" />Après les visites de Port-Jeanne-d’Arc et de St-Théodule, j’arrive pour le déjeuner sur l’île Longue, au site de Port-Bizet où se trouve le troupeau de moutons de Kerguelen et la maison de Christian, le berger employé par la réserve.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-535" title="clip_image003" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00326.jpg" alt="clip image00326 Alpage des hautes latitudes " width="137" height="72" />Nous faisons le point avec lui, Cédric Marteau, le directeur de la réserve, Patrick Venant, le secrétaire général des TAAF, et Yves Frenot, le directeur de l’IPEV, sur l’élimination progressive des moutons.<span id="more-489"></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-536" title="clip_image004" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00424-150x144.jpg" alt="clip image00424 150x144 Alpage des hautes latitudes " width="150" height="144" />Le mouton est, comme tous les mammifères terrestres de l’île, une espèce introduite par l’homme. Une première tentative avait été faite par les Bossière, en 1913, à Port-Couvreux dans le Nord de l’île. A l’époque, ils voulaient y implanter un élevage ovin extensif du type de celui pratiqué aux Malouines ou en Patagonie mais l’échec avait été dramatique. Une nouvelle tentative a été effectuée et réussie à partir de 1952 sur l’île aux Moules par l’introduction de cinq moutons Bizet du Cantal. Puis, en 1955 et 1956, le troupeau a été renforcé. Bien des années plus tard, l’île aux Moules étant devenue trop petite, le troupeau a été déplacé sur l’île Longue, la plus grande du Golfe. Elle fait 17 km de long. Le cheptel y a dépassé les 3 500 têtes avant le début des mesures de régulation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le classement en réserve naturelle des TAAF a donné un nouvel élan à la réflexion sur le devenir du mouton. Celui-ci a un impact important sur le milieu : partout où il se trouve la végétation naturelle a disparu et il accélère l’érosion des sols. Plus encore, sur l’île Longue, du fourrage a été semé par hélicoptère pour assurer sa subsistance. La présence du mouton empêche aussi tout pétrel de nicher en terrier.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Préfet a donc pris la décision d’entreprendre son éradication. La méthode retenue est l’abattage des agneaux et la séparation des mâles et des femelles dans des parcs à chaque bout de l’île (cf. photo) pour obtenir l’extinction progressive du troupeau, objectif qui devrait être atteint dans cinq ou six ans. Un berger, un aide berger et un boucher sont employés par la réserve pour effectuer ce travail : clôtures, sélection, abattage. C’est un travail très important et coûteux. Le troupeau produit encore plusieurs centaines d’agneaux par an.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement à cela, les agents de la réserve assurent un suivi floristique et faunistique de la zone pour mesurer si les espèces autochtones reviennent où si le recul du mouton ne profite qu’aux invasives présentes sur l’île.</p>
<p style="text-align: justify;">Après cette visite, nous nous retrouvons à table autour de moules justes pêchées et de grillades de mouton. Un moment de convivialité simple avec un soleil radieux. Un magnifique souvenir. Merci Christian.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Merisodus</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 16:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Kerguelen]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi tous les programmes qui me sont présentés cet après-midi, je fais un petit focus sur celui portant sur un petit scarabée répondant au joli nom de Merisodus. Il fait 6 mm de long.
Les présentations étant faites, j’apprends qu’il n’est pas autochtone. C’est un invasif et un redoutable prédateur. En fait, il est endémique des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-487" title="2" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/21-150x128.jpg" alt="21 150x128 Merisodus" width="150" height="128" />Parmi tous les programmes qui me sont présentés cet après-midi, je fais un petit focus sur celui portant sur un petit scarabée répondant au joli nom de Merisodus. Il fait 6 mm de long.</p>
<p>Les présentations étant faites, j’apprends qu’il n’est pas autochtone. C’est un invasif et un redoutable prédateur. En fait, il est endémique des Malouines. Il est arrivé au Nord de l’île, à Port-Couvreux en même temps que les moutons des frères Bossière en 1913. La bergerie a disparu mais Merisodus est resté. Il était présent dans le fourrage et on retrouve d’ailleurs quelques plantes fourragères endémiques des Malouines sur le même site.<span id="more-486"></span></p>
<p>Ce qui intéresse les scientifiques, c’est sa colonisation progressive de l’île à partir d’un seul point d’introduction de quelques individus, et naturelle en l’absence d’autres coups de pouce de l’homme. Il a mis 80 ans à atteindre Port-aux-Français. Par des prélèvements génétiques dans diverses parties de la Grande Terre, les scientifiques parviennent à reconstituer l’arbre généalogique et les différentes familles de cet insecte qui, de place en place, a étendu son ère de répartition.</p>
<p>Sous nos latitudes, une telle étude est complètement impossible à réaliser car l’impact anthropique est tellement fort qu’il est impossible de distinguer la véritable capacité de dispersion naturelle d’une espèce.</p>
<p> Pour Merisodus, Kerguelen est vraiment un laboratoire à ciel ouvert.</p>
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		<item>
		<title>Le Renne de Kerguelen</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 12:53:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[faune et flore]]></category>
		<category><![CDATA[ipev]]></category>
		<category><![CDATA[TAAF]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur le site de Puy-Saint-Théodule, nous avons la chance de pouvoir observer un renne solitaire. Arrivé de la vallée, il nous évente très rapidement, nous observe et finalement s’approche de nous à une centaine de mètres. Il est curieux et veut sans doute voir les nouveaux venus. C’est un beau mâle, encore jeune.
 
Le moment est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-531" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00230.jpg" alt="clip image00230 Le Renne de Kerguelen" width="137" height="87" />Sur le site de Puy-Saint-Théodule, nous avons la chance de pouvoir observer un renne solitaire. Arrivé de la vallée, il nous évente très rapidement, nous observe et finalement s’approche de nous à une centaine de mètres. Il est curieux et veut sans doute voir les nouveaux venus. C’est un beau mâle, encore jeune.<span id="more-475"></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-532" title="clip_image003" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00325.jpg" alt="clip image00325 Le Renne de Kerguelen" width="75" height="137" />Le moment est magique au cœur de ce paysage grandiose. La veille au Val Studer, nous n’avions trouvé que la trace d’un passage, un vol-ce-l’est encore frais mais l’animal était resté invisible.</p>
<p style="text-align: justify;"> Le renne est lui aussi une espèce introduite par l’homme : deux couples en 1955 puis six autres animaux un an plus tard. Ils sont aujourd’hui plusieurs milliers et ont colonisé toute la Grande Terre, l’île principale de Kerguelen.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme toutes les espèces introduites, son impact est important. Il est donc question de le réguler voire de l’éradiquer dans le cadre de la nouvelle réserve naturelle. Outre la très grande difficulté d’entreprendre ce type d’opération sur une île grande comme la Corse, aucune donnée scientifique n’est disponible. Il serait pourtant très intéressant de comprendre le dynamisme et les particularités d’une population avec un patrimoine génétique aussi restreint.</p>
<p style="text-align: justify;"> L’IPEV devrait prochainement lancer un appel d’offres qui permettra de préparer une décision de gestion qui sera prise par l’administration des TAAF.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>BLO</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 17:54:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[faune et flore]]></category>
		<category><![CDATA[Kerguelen]]></category>

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		<description><![CDATA[Remonté à bord, il me faut vous parler des bêtes à longues oreilles, BLO, car on ne parle pas des L… sur un bateau, sauf à vouloir payer sa tournée de rhum ! Avis aux amateurs.
Sur Kerguelen, l’introduction des BLO remonte à 1874 et serait due aux marins de la perfide Albion – No comment – [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-526" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00229.jpg" alt="clip image00229 BLO" width="137" height="82" />Remonté à bord, il me faut vous parler des bêtes à longues oreilles, BLO, car on ne parle pas des L… sur un bateau, sauf à vouloir payer sa tournée de rhum ! Avis aux amateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur Kerguelen, l’introduction des BLO remonte à 1874 et serait due aux marins de la perfide Albion – No comment – A l’époque on se soucie plus de nourrir les naufragés que des espèces invasives. Depuis ils se sont multipliés et ont causé d’irrémédiables dégâts.<span id="more-459"></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-460" title="2" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/2.jpg" alt="2 BLO" width="137" height="65" />Les BLO ont modifié l’environnement en leur faveur, créant de nombreuses garennes et favorisant l’érosion des sols. Les densités feraient rêver les chasseurs métropolitains. Je note d’ailleurs que la myxomatose y a été introduite en 1955 mais sans succès. Je me demande si une étude a été entreprise à ce sujet et si l’étude du lapin de Kerguelen ne serait pas une solution aux difficultés métropolitaines de trouver une souche résistante à cette maladie. J’interrogerai l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) à mon retour.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-461" title="3" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/3.jpg" alt="3 BLO" width="137" height="104" />Pour résoudre le problème posé par multiplication des BLO, une tentative d’éradication a été réalisée sur une petite île du Golfe du Morbihan : Mayes. L’éradication est un succès mais le résultat est un échec. Explication.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-528" title="clip_image005" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image0059.jpg" alt="clip image0059 BLO" width="137" height="77" />Sur Kerguelen, de nombreux végétaux ont été introduits dont le pissenlit qui s’est installé partout. Il cohabite avec l’acaena, une plante autochtone qui forme de larges tapis verts et rouges. Le BLO raffole du pissenlit et de sa fleur, il en régule donc l’expansion. Sa suppression sur Mayes, conjugué à la forte baisse des pluies qui a fragilisé les plantes autochtones, a conduit à la quasi disparition de l’acaena. Seul reste le pissenlit. De rouge, l’île est devenue jaune.</p>
<p style="text-align: justify;">Conclusion, toute éradication doit être précédée d’une évaluation scientifique rigoureuse. En écologie aussi, l’enfer est pavé de bonnes intentions.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Savez-vous planter les choux ?</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Apr 2010 17:20:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[faune et flore]]></category>
		<category><![CDATA[Kerguelen]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chou de Kerguelen, plante emblématique qui figure sur le blason des TAAF, est menacé par deux fléaux amenés par l’homme : le BLO (cf. billet précédent) et un champignon.
Sur la base de Port-aux-Français et à ses abords immédiats, il est quasiment impossible d’en trouver tant le BLO règne en maître sauf à un seul endroit, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-500" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00223-150x150.jpg" alt="clip image00223 150x150 Savez vous planter les choux ?" width="150" height="150" />Le chou de Kerguelen, plante emblématique qui figure sur le blason des TAAF, est menacé par deux fléaux amenés par l’homme : le BLO (cf. billet précédent) et un champignon.</p>
<p>Sur la base de Port-aux-Français et à ses abords immédiats, il est quasiment impossible d’en trouver tant le BLO règne en maître sauf à un seul endroit, un petit enclot grillagé à côté de la chapelle, sorte de jardin de curé où les « Ecobio », les biologistes qui suivent les plantes et les insectes, les cultivent et les observent.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span id="more-463"></span></p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-501" title="clip_image003" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00321-150x150.jpg" alt="clip image00321 150x150 Savez vous planter les choux ?" width="150" height="150" />Ailleurs sur l’île, outre les dégâts du lapin, je constate de nombreux choux contaminés par un champignon propre aux crucifères mais inconnu il y a encore peu de temps. Il a été amené sur l’île par des choux frais à destination des personnels de la base puis s’est répandu, à partir des cuisines, sur toute l’île. L’importation de choux frais est désormais interdite, seuls les congelés sont autorisés, mais n’est-ce pas déjà trop tard ?</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Scènes de la vie crozétienne</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 08:11:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Iles Crozet]]></category>

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		<description><![CDATA[Je voudrais vous faire partager quelques rencontres, images, leçons de chose et scènes de la vie à Crozet. Comme cette vue rassemblant l’éléphant de mer et le « chameau des mers » qu’est le Marion Dufresne dans son rôle de ravitaillement des bases.
 
Ce « lit » d’éléphant qui a profité de la chaleur du sable noir et chaud d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-384" title="taaf1" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf110-150x105.jpg" alt="taaf110 150x105 Scènes de la vie crozétienne" width="150" height="105" />Je voudrais vous faire partager quelques rencontres, images, leçons de chose et scènes de la vie à Crozet. Comme cette vue rassemblant l’éléphant de mer et le « <em>chameau des mers</em> » qu’est le Marion Dufresne dans son rôle de ravitaillement des bases.</p>
<p> <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-385" title="taaf2" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf26-150x91.jpg" alt="taaf26 150x91 Scènes de la vie crozétienne" width="150" height="91" /></p>
<p>Ce « lit » d’éléphant qui a profité de la chaleur du sable noir et chaud d’une plage pour se reposer.</p>
<p><span id="more-383"></span></p>
<p>  <img class="alignleft size-thumbnail wp-image-386" title="taaf3" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf34-150x88.jpg" alt="taaf34 150x88 Scènes de la vie crozétienne" width="150" height="88" /> La curieuse vision de cette « otarie des champs » émergeant des graminées, qui nous a surpris au détour d’une randonnée sur la côte, ou encore cet éléphant en mue dans sa souille, camouflé, et que l’on n’a découvert qu’au dernier moment.<img class="alignleft size-thumbnail wp-image-387" title="taaf4" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf42-150x89.jpg" alt="taaf42 150x89 Scènes de la vie crozétienne" width="150" height="89" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le manchot royal faisant sa toilette en prenant son bain,  <img class="size-full wp-image-388 alignleft" title="taaf5" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf53.jpg" alt="taaf53 Scènes de la vie crozétienne" width="137" height="78" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> <img class="alignleft size-full wp-image-389" title="taaf6" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf62.jpg" alt="taaf62 Scènes de la vie crozétienne" width="113" height="82" /></p>
<p> ou ce relais insolite entre un royal et un papou (bec rouge, masque blanc, poitrail totalement blanc et pattes rose-orangées).</p>
<p style="text-align: center;">Les restes de prédation, enfin, comme cette pelote de réjection d’un skua qui a mangé le manchot avec ses plumes, riches en graisse et qui les a recrachées ensuite comme nos chouettes : <img class="size-full wp-image-390 aligncenter" title="taaf7" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf72.jpg" alt="taaf72 Scènes de la vie crozétienne" width="116" height="80" /></p>
<p>ou ce chionis rejouant la poule et l’œuf : <img class="size-full wp-image-391 alignleft" title="taaf8" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf81.jpg" alt="taaf81 Scènes de la vie crozétienne" width="117" height="82" /></p>
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