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	<title>Les îles subantarctiques &#187; communauté scientifique</title>
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	<description>Un blog sur les îles subantarctiques</description>
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		<title>Disker, il faut oser le faire</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Apr 2010 13:06:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[Disker]]></category>
		<category><![CDATA[Kerguelen]]></category>

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		<description><![CDATA[Au moment de partir, j’adresse tous mes remerciements à Nathalie Deschamps, le chef de district de Kerguelen ou DISKER, et non « disquaire » même si elle a une jolie collection de microsillons à sa résidence officielle.
Disker, ce n’est pas facile tous les jours, même si comme la titulaire actuelle, on a pas mal baroudé auparavant en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-587" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00241.jpg" alt="clip image00241 Disker, il faut oser le faire" width="85" height="130" />Au moment de partir, j’adresse tous mes remerciements à Nathalie Deschamps, le chef de district de Kerguelen ou DISKER, et non « disquaire » même si elle a une jolie collection de microsillons à sa résidence officielle.</p>
<p style="text-align: justify;">Disker, ce n’est pas facile tous les jours, même si comme la titulaire actuelle, on a pas mal baroudé auparavant en Afrique et ailleurs. C’est un vrai défi et il faut du courage pour oser le faire.</p>
<p style="text-align: justify;">La base est vaste, la population nombreuse et surtout masculine, l’isolement, tous les ingrédients d’une cocotte minute.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour mener à bien la mission, la disker doit donc jouer d’autorité et de charme. Heureusement, elle n’en manque pas. Bon hivernage et merci encore de nous avoir fait découvrir votre île !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Homo sapiens sapiens</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 17:46:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[Kerguelen]]></category>

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		<description><![CDATA[A Kerguelen, les scientifiques ne doivent pas avoir peur d’un terrain rude : froid, pluie, vent, tourbières et de conditions de vie un peu sommaires. Mais je ne savais pas que cela pouvait aller jusqu’à vivre dans une grotte. Une grotte scientifique, ça change vraiment de la paillasse et du microscope !
 
 
 
 


 
 
 
Je la visite avec Yann, le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-552" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00234.jpg" alt="clip image00234 Homo sapiens sapiens" width="77" height="137" />A Kerguelen, les scientifiques ne doivent pas avoir peur d’un terrain rude : froid, pluie, vent, tourbières et de conditions de vie un peu sommaires. Mais je ne savais pas que cela pouvait aller jusqu’à vivre dans une grotte. Une grotte scientifique, ça change vraiment de la paillasse et du microscope !</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><span id="more-484"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-553" title="clip_image003" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00330.jpg" alt="clip image00330 Homo sapiens sapiens" width="137" height="77" /><img class="alignleft size-full wp-image-554" title="clip_image004" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00427.jpg" alt="clip image00427 Homo sapiens sapiens" width="137" height="103" /><img class="alignleft size-full wp-image-555" title="clip_image005" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00511.jpg" alt="clip image00511 Homo sapiens sapiens" width="137" height="83" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Je la visite avec Yann, le responsable logistique de l’IPEV pour le subantarctique. Le confort est vraiment limité. Le couchage est des plus rudimentaires, même si en cuisine, le choix des épices est remarquable !</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai aussi une pensée particulière pour Émilie, une post-doctorante qui, il y a quelques semaines, s’est faite une double fracture du tibia alors qu’elle suivait un programme scientifique sur place. Ses trois camarades l’ont portée pendant 8h30 pour la ramener à la côte où elle a pu être embarquée sur le seul moyen nautique de l’île, un chaland qui dessert l’intérieur du Golfe depuis Port-aux-Français, et prise en charge par le médecin chef.</p>
<p style="text-align: justify;">Un bel exemple de courage !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Opération Truite</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 17:13:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
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		<description><![CDATA[Après la visite de Port-Jeanne-d’Arc, je pars assister à une « manip » IPEV. L’opération se déroule sur le site de Puy-St-Théodule. Elle consiste à transporter en hélicoptère des truites pêchées dans une rivière pour les introduire dans une autre et inversement.
 
 
Jean-Jacques, le responsable de l’opération, m’explique les objectifs.
 
 
Il s’agit de comprendre les mécanismes d’hybridation naturelle des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-547" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00233.jpg" alt="clip image00233 Opération Truite" width="137" height="91" />Après la visite de Port-Jeanne-d’Arc, je pars assister à une « manip » IPEV. L’opération se déroule sur le site de Puy-St-Théodule. Elle consiste à transporter en hélicoptère des truites pêchées dans une rivière pour les introduire dans une autre et inversement.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-549" title="clip_image003" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00329.jpg" alt="clip image00329 Opération Truite" width="137" height="77" />Jean-Jacques, le responsable de l’opération, m’explique les objectifs.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-494"></span><img class="alignleft size-full wp-image-550" title="clip_image004" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00426.jpg" alt="clip image00426 Opération Truite" width="137" height="111" />Il s’agit de comprendre les mécanismes d’hybridation naturelle des populations, mais surtout les mécanismes d’évolution et d’adaptation au milieu.</p>
<p style="text-align: justify;">La truite et, plus généralement, les salmonidés sont des espèces qui ont été introduites à partir des années 1950. A l’époque, il n’y avait aucun poisson dans les rivières de l’île. Les truites ont donc colonisé progressivement un milieu pauvre auquel elles se sont adaptées.</p>
<p style="text-align: justify;">Le programme doit permettre de détecter les microévolutions qui vont se faire jour au fur et à mesure de l’adaptation et qui vont se transmettre de génération en génération, plutôt que de les constater <em>a posteriori</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces truites vont coloniser des milieux totalement vierges issus du retrait des glaciers. Elles constituent donc un modèle pour prévoir ce qui va se passer dans l’hémisphère Nord. Elles devraient également nous permettre d’imaginer comment la vie a reconquis les terres après la grande période glacière, notamment par le façonnement du nouveau milieu par les colonisateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">De petites truites ont donc été pêchées dans deux rivières. Elles ont été transpondées avec un dispositif proche de celui utilisé pour les manchots. Un prélèvement ADN a été effectué. Elles pourront donc être suivies très finement. L’opération se passe bien. Toutes les truites sont bien vivantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les recherches sont aujourd’hui menées par les mêmes laboratoires de l’INRA qui avait, il y a 50 ans, introduit la truite à Kerguelen et qui ont gardé toutes les données y compris génétiques.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Alpage des hautes latitudes</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 16:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après les visites de Port-Jeanne-d’Arc et de St-Théodule, j’arrive pour le déjeuner sur l’île Longue, au site de Port-Bizet où se trouve le troupeau de moutons de Kerguelen et la maison de Christian, le berger employé par la réserve.
 
 
Nous faisons le point avec lui, Cédric Marteau, le directeur de la réserve, Patrick Venant, le secrétaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-534" title="clip_image002" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00231.jpg" alt="clip image00231 Alpage des hautes latitudes " width="137" height="82" />Après les visites de Port-Jeanne-d’Arc et de St-Théodule, j’arrive pour le déjeuner sur l’île Longue, au site de Port-Bizet où se trouve le troupeau de moutons de Kerguelen et la maison de Christian, le berger employé par la réserve.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-535" title="clip_image003" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00326.jpg" alt="clip image00326 Alpage des hautes latitudes " width="137" height="72" />Nous faisons le point avec lui, Cédric Marteau, le directeur de la réserve, Patrick Venant, le secrétaire général des TAAF, et Yves Frenot, le directeur de l’IPEV, sur l’élimination progressive des moutons.<span id="more-489"></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-536" title="clip_image004" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/clip_image00424-150x144.jpg" alt="clip image00424 150x144 Alpage des hautes latitudes " width="150" height="144" />Le mouton est, comme tous les mammifères terrestres de l’île, une espèce introduite par l’homme. Une première tentative avait été faite par les Bossière, en 1913, à Port-Couvreux dans le Nord de l’île. A l’époque, ils voulaient y implanter un élevage ovin extensif du type de celui pratiqué aux Malouines ou en Patagonie mais l’échec avait été dramatique. Une nouvelle tentative a été effectuée et réussie à partir de 1952 sur l’île aux Moules par l’introduction de cinq moutons Bizet du Cantal. Puis, en 1955 et 1956, le troupeau a été renforcé. Bien des années plus tard, l’île aux Moules étant devenue trop petite, le troupeau a été déplacé sur l’île Longue, la plus grande du Golfe. Elle fait 17 km de long. Le cheptel y a dépassé les 3 500 têtes avant le début des mesures de régulation.</p>
<p style="text-align: justify;">Le classement en réserve naturelle des TAAF a donné un nouvel élan à la réflexion sur le devenir du mouton. Celui-ci a un impact important sur le milieu : partout où il se trouve la végétation naturelle a disparu et il accélère l’érosion des sols. Plus encore, sur l’île Longue, du fourrage a été semé par hélicoptère pour assurer sa subsistance. La présence du mouton empêche aussi tout pétrel de nicher en terrier.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Préfet a donc pris la décision d’entreprendre son éradication. La méthode retenue est l’abattage des agneaux et la séparation des mâles et des femelles dans des parcs à chaque bout de l’île (cf. photo) pour obtenir l’extinction progressive du troupeau, objectif qui devrait être atteint dans cinq ou six ans. Un berger, un aide berger et un boucher sont employés par la réserve pour effectuer ce travail : clôtures, sélection, abattage. C’est un travail très important et coûteux. Le troupeau produit encore plusieurs centaines d’agneaux par an.</p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement à cela, les agents de la réserve assurent un suivi floristique et faunistique de la zone pour mesurer si les espèces autochtones reviennent où si le recul du mouton ne profite qu’aux invasives présentes sur l’île.</p>
<p style="text-align: justify;">Après cette visite, nous nous retrouvons à table autour de moules justes pêchées et de grillades de mouton. Un moment de convivialité simple avec un soleil radieux. Un magnifique souvenir. Merci Christian.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Merisodus</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 16:50:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Kerguelen]]></category>

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		<description><![CDATA[Parmi tous les programmes qui me sont présentés cet après-midi, je fais un petit focus sur celui portant sur un petit scarabée répondant au joli nom de Merisodus. Il fait 6 mm de long.
Les présentations étant faites, j’apprends qu’il n’est pas autochtone. C’est un invasif et un redoutable prédateur. En fait, il est endémique des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-487" title="2" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/21-150x128.jpg" alt="21 150x128 Merisodus" width="150" height="128" />Parmi tous les programmes qui me sont présentés cet après-midi, je fais un petit focus sur celui portant sur un petit scarabée répondant au joli nom de Merisodus. Il fait 6 mm de long.</p>
<p>Les présentations étant faites, j’apprends qu’il n’est pas autochtone. C’est un invasif et un redoutable prédateur. En fait, il est endémique des Malouines. Il est arrivé au Nord de l’île, à Port-Couvreux en même temps que les moutons des frères Bossière en 1913. La bergerie a disparu mais Merisodus est resté. Il était présent dans le fourrage et on retrouve d’ailleurs quelques plantes fourragères endémiques des Malouines sur le même site.<span id="more-486"></span></p>
<p>Ce qui intéresse les scientifiques, c’est sa colonisation progressive de l’île à partir d’un seul point d’introduction de quelques individus, et naturelle en l’absence d’autres coups de pouce de l’homme. Il a mis 80 ans à atteindre Port-aux-Français. Par des prélèvements génétiques dans diverses parties de la Grande Terre, les scientifiques parviennent à reconstituer l’arbre généalogique et les différentes familles de cet insecte qui, de place en place, a étendu son ère de répartition.</p>
<p>Sous nos latitudes, une telle étude est complètement impossible à réaliser car l’impact anthropique est tellement fort qu’il est impossible de distinguer la véritable capacité de dispersion naturelle d’une espèce.</p>
<p> Pour Merisodus, Kerguelen est vraiment un laboratoire à ciel ouvert.</p>
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		<title>Réunion de travail avec les biologistes</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 16:39:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ANR]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration internationale]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>
		<category><![CDATA[Kerguelen]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Après les visites enrichissantes de ce matin, l’après-midi est consacrée à une réunion de travail avec les chercheurs, ingénieurs de recherche et VCAT qui conduisent les programmes de biologie sur Kerguelen. 3h30 d’échange et d’écoute.
 
Chacun me présente son programme, son parcours, le cadre de sa recherche.
 Pas facile de faire un résumé de tout cela. Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-665" title="groupebiomar" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/groupebiomar-300x168.jpg" alt="groupebiomar 300x168 Réunion de travail avec les biologistes" width="300" height="168" />Après les visites enrichissantes de ce matin, l’après-midi est consacrée à une réunion de travail avec les chercheurs, ingénieurs de recherche et VCAT qui conduisent les programmes de biologie sur Kerguelen. 3h30 d’échange et d’écoute.</p>
<p> </p>
<p>Chacun me présente son programme, son parcours, le cadre de sa recherche.<span id="more-481"></span></p>
<p> Pas facile de faire un résumé de tout cela. Les programmes portent sur trois questions scientifiques principales :</p>
<p>- la dynamique des populations des espèces et leur variation en raison de forçages externes, par exemple climatiques ;</p>
<p>- l’étude des animaux à la limite de leur ère géographique de répartition : Comment s’adaptent-ils à des conditions climatiques qui les placent en limite de survie ?</p>
<p>- des études physiologiques fondamentales.</p>
<p> Plusieurs programmes bénéficient d&#8217;un financement ANR (Agence Nationale de la Recherche) sur appel d&#8217;offres, mais pour l&#8217;instant aucun ne s&#8217;inscrit dans un programme européen.</p>
<p> Pour les chercheurs, enseignants ou non, venir à Kerguelen est un vrai challenge, dans la mesure où cela les éloigne de leurs étudiants, de leur laboratoire et rend difficile tout contact avec l’extérieur (recherches bibliographiques sur Internet, animation de réseaux…). Je retrouve le problème des limites des connexions évoqué hier. Il estbien évident que trois postes Internet pour toute la base et encore en bas débit, c’est absolument insuffisant si on souhaite qu’un plus grand nombre de thésards, postdocs et chercheurs en poste se rendent sur place. Il en est de même à bord du Marion Dufresne.</p>
<p> Le développement des collaborations internationales est aussi un point important. La France veut-elle se donner pour objectif de faire de Kerguelen une base scientifique plus largement ouverte aux équipes étrangères comme les Galapagos ou le Svalbard ? Trop tôt pour y répondre mais la question est posée.</p>
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		<item>
		<title>Glacier Ampère en grand recul</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 10:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[Glaciers]]></category>

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		<description><![CDATA[Au fond de la baie de la Table, se trouve une vallée glacière issue du recul de la calotte Cook et du glacier Ampère. Le panorama est grandiose fait de roche arasée par la glace. S’y trouve une cabane de l’IPEV où est suivi le recul du glacier. Il est extrêmement rapide depuis quelques années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-413" title="taaf1" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf113-150x88.jpg" alt="taaf113 150x88 Glacier Ampère en grand recul" width="150" height="88" />Au fond de la baie de la Table, se trouve une vallée glacière issue du recul de la calotte Cook et du glacier Ampère. Le panorama est grandiose fait de roche arasée par la glace. S’y trouve une cabane de l’IPEV où est suivi le recul du glacier. Il est extrêmement rapide depuis quelques années – 250 mètres par an environ. Au milieu des années 1970, le glacier était à l’aplomb des cabanes. Aujourd’hui, il faut plus de deux heures de marche pour l’atteindre.</p>
<p>Sur la photo, on voit bien le Nunatak maintenant complètement dégagé. Le glacier l’englobait complètement autrefois.<span id="more-412"></span></p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-414" title="taaf2" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf28-150x69.jpg" alt="taaf28 150x69 Glacier Ampère en grand recul" width="150" height="69" />Pour mesurer le recul, plusieurs méthodes sont utilisées dont notamment des photographies régulières à partir d’un point fixe (les deux personnes sur la photo). La datation de tourbes anciennes, découvertes du fait du recul du glacier, atteste un recul au moins aussi important il y a 10.000 ans environ. En revanche, la rapidité des processus actuels depuis quelques dizaines d’années est sans commune mesure avec le retrait lors de la précédente déglaciation.</p>
<p> </p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-417" title="taaf3" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf37-150x92.jpg" alt="taaf37 150x92 Glacier Ampère en grand recul" width="150" height="92" />Un dessin réalisé en 1992 par Yves Frenot donne une idée plus précise des choses. Le Nunatak est facilement identifiable (à droite), il est encore entouré de glace et on voit bien l’espace laissé libre depuis.</p>
<p>Ici, loin de Paris et d’une pétition déposée sur le bureau de la Ministre de la recherche, il est difficile d’éluder certaines évidences, difficile aussi d’employer certains mots blessants pour qualifier le travail des scientifiques qui s’efforcent d’y voir clair.</p>
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		<title>L’Albatros, ange gardien des pêcheurs</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Mar 2010 15:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[la réunion]]></category>
		<category><![CDATA[pêche]]></category>
		<category><![CDATA[ressources halieutiques]]></category>
		<category><![CDATA[TAAF]]></category>

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		<description><![CDATA[L’après-midi est consacré à la visite du navire Albatros appartenant à la Marine nationale. Je n’avais pas eu le temps de le mettre à mon programme lors de mon premier passage il y a quelques jours. C’est donc une formidable opportunité de voir ce moyen essentiel pour la surveillance des pêches dans la zone TAAF.
 
Je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-231" title="taaf1" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf15-99x150.jpg" alt="taaf15 99x150 L’Albatros, ange gardien des pêcheurs" width="99" height="150" />L’après-midi est consacré à la visite du navire Albatros appartenant à la Marine nationale. Je n’avais pas eu le temps de le mettre à mon programme lors de mon premier passage il y a quelques jours. C’est donc une formidable opportunité de voir ce moyen essentiel pour la surveillance des pêches dans la zone TAAF.</p>
<p> </p>
<p>Je suis reçu à bord avec les coups de sifflet traditionnels par le capitaine de frégate Le Hanneur, commandant du bâtiment. Il nous emmène alors dans une visite de la cale à la passerelle qui nous permet de nous rendre compte des caractéristiques du bateau.<span id="more-230"></span></p>
<p><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-232" title="taaf2" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf21-150x101.jpg" alt="taaf21 150x101 L’Albatros, ange gardien des pêcheurs" width="150" height="101" />Les locaux ne sont pas vraiment neufs. L’Albatros est un ancien bateau de pêche armé pour les bancs de Terre Neuve en 1967… A bord, les conditions de vie ne sont pas luxueuses. Cela n’empêche pas le commandant d’être fier de commander le seul navire en service de la Marine à avoir coulé un bateau !</p>
<p>L’Albatros est original à plus d’un titre. Ancien bateau de pêche, il a été racheté et militarisé en 1983, date à partir de laquelle lui a été confiée la mission de surveillance des pêches autour de Crozet et de Kerguelen. Il a fallu près de 20 ans et 30 arraisonnements pour arriver à bout de la pêche pirate et du pillage de la ressource halieutique.</p>
<p>Aujourd’hui, sous la direction des TAAF et avec la collaboration des armateurs, des scientifiques, de l’administration maritime, d’une surveillance satellitaire et d’une coopération avec l’Australie, le dispositif fonctionne bien. Mais il suffirait de relâcher la pression au moment où les efforts de gestion portent leurs fruits pour que tout s’écroule à nouveau.</p>
<p>Le commandant m’explique que dans une zone aussi vaste, son succès dépend très largement du renseignement fourni. Il est très satisfait de la collaboration avec l’Australie et serait très heureux d’une coopération similaire avec l’Afrique du Sud. C’est un point que je retiens pour de prochaines investigations. De même il m’explique intervenir dans les eaux internationales pour la commission de gestion de l’océan Antarctique, mais malheureusement sans les pouvoirs nécessaires pour saisir les cargaisons ou les navires. Autre chantier pour le parlementaire…</p>
<p>L’avenir est aussi une question. L’Albatros n’est plus tout jeune et il faut songer à le remplacer d’ici à 2015. A mon retour à Paris, il me faudra prendre contact avec l’État-major pour creuser ce point et réfléchir à une solution.</p>
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		<title>In Memoriam</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 16:30:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[TAAF]]></category>

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		<description><![CDATA[
Minute de silence et d’émotion devant tous les explorateurs, scientifiques, techniciens, militaires qui ont laissé leur vie dans les TAAF pour la France, pour la science, pour nous.
 Mettre mes pas dans les leurs rend humble et exigeant vis-à-vis de soi.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-136" title="taaf3" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf3.jpg" alt="taaf3 In Memoriam" width="604" height="140" /></p>
<p>Minute de silence et d’émotion devant tous les explorateurs, scientifiques, techniciens, militaires qui ont laissé leur vie dans les TAAF pour la France, pour la science, pour nous.</p>
<p> Mettre mes pas dans les leurs rend humble et exigeant vis-à-vis de soi.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La logistique, le « nerf de la guerre »</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Mar 2010 15:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>M. Christian Gaudin, sénateur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[communauté scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[îles subantarctiques]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon expérience antarctique m’a enseigné que la logistique était vraiment le cordon ombilical, le nerf de la guerre de la recherche en milieu polaire. Sans logistique, rien n’est possible. C’est pour cela que je voulais vraiment me rendre aux entrepôts des TAAF au Port de La Réunion.
J’ai effectué cette visite cet après-midi avec le directeur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-127" title="taaf1" src="http://blogs.senat.fr/iles-subantarctiques/files/taaf1.jpg" alt="taaf1 La logistique, le « nerf de la guerre »" width="277" height="163" />Mon expérience antarctique m’a enseigné que la logistique était vraiment le cordon ombilical, le nerf de la guerre de la recherche en milieu polaire. Sans logistique, rien n’est possible. C’est pour cela que je voulais vraiment me rendre aux entrepôts des TAAF au Port de La Réunion.</p>
<p>J’ai effectué cette visite cet après-midi avec le directeur du transitaire, la société SDV, son responsable technique et une partie de l’équipe des TAAF.<span id="more-126"></span></p>
<p>Beaucoup de ce qui embarque sur le Marion vient directement de la métropole et repart dans les TAAF. De ce fait, la marchandise est exonérée de TVA et des taxes spécifiques à l’import sur l’île. Il faut donc un stockage sous douanes géré avec rigueur.</p>
<p> La logistique des TAAF c’est aussi préparer des missions d’un mois sans possibilité de commander quoi que ce soit qui aurait été oublié… Le Marion c’est 30 à 40 hommes d’équipage et jusqu’à 110 passagers….Faire venir par bateau de Marseille demande des préavis d’environ 2 mois. Avant de démarrer un chantier sur place, il faut être bien sûr d’avoir tous les boulons et le personnel compétent. Le magasin de bricolage n’est pas à 5 minutes pour dépanner !</p>
<p> L’ensemble m’a fait bonne impression. Disposer du savoir-faire d’un professionnel est un avantage évident.</p>
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