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	<title>Commentaires sur : Charte de modération</title>
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	<description>Un blog sur le mal-être au travail</description>
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		<title>Par : BROCART</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-124</link>
		<dc:creator>BROCART</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2010 13:40:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-124</guid>
		<description>Bonjour,

Je suis moi-même retraité d&#039;EDF/GDF.
J&#039;ai été auditionné par la Mission  Mal être au Travail.

Face à de telles pratiques de harcèlement et de discriminations il faut se battre.

Je suis à votre disposition.
Je pense pouvoir vous aider.

LIENS:
http://humanite.fr/print/26_09_2010-le-combat-explosif-du-gazier-marcel-brocart-454237
http://www.laprovence.com/article/region-21020?page=1
  
Marcel BROCART</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je suis moi-même retraité d&#8217;EDF/GDF.<br >
J&#8217;ai été auditionné par la Mission  Mal être au Travail.</p>
<p>Face à de telles pratiques de harcèlement et de discriminations il faut se battre.</p>
<p>Je suis à votre disposition.<br >
Je pense pouvoir vous aider.</p>
<p>LIENS:<br >
<a href="http://humanite.fr/print/26_09_2010-le-combat-explosif-du-gazier-marcel-brocart-454237" rel="nofollow">http://humanite.fr/print/26_09_2010-le-combat-explosif-du-gazier-marcel-brocart-454237</a><br >
<a href="http://www.laprovence.com/article/region-21020?page=1" rel="nofollow">http://www.laprovence.com/article/region-21020?page=1</a></p>
<p>Marcel BROCART</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Sylv</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-121</link>
		<dc:creator>Sylv</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Oct 2010 14:22:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-121</guid>
		<description>Bonjour,

votre témoignage m&#039;a touchée; je vous envoie depuis là où je suis toute la confiance et le courage dont vous avez besoin. Je pense à vous. Je vous comprends.

S.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>votre témoignage m&#8217;a touchée; je vous envoie depuis là où je suis toute la confiance et le courage dont vous avez besoin. Je pense à vous. Je vous comprends.</p>
<p>S.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : MARIONNEAU</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-91</link>
		<dc:creator>MARIONNEAU</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jun 2010 19:35:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-91</guid>
		<description>Je suis indignée par les conditions de travail que l&#039;on nous imposent dans l&#039;hôtellerie et plus particulièrement pour les femmes de ménage et femmes de chambres.Travailler à un rythme éffréné , faire des heures et des heures de travail , travailler les week ends sans être payer plus chers , être à la disposition de la hiérarchie qui vous méprise  , tout accepter sans rien dire. Les patrons profitent complètement de nous toutes, pauvres femmes souvent seules, en faisant pression. Le soir vous n&#039;en pouvez plus lorsque vous rentrez chez vous , vous n&#039;avez même plus le courage de vous occuper de vous, vous avez mal à tout votre corps, le dos les articulations, une fatigue extrême, et votre repos hebdomadaire est parfois en demi journée alors vous travaillez 7 jours ou 10 jours de suite... , et vous n&#039;avez même d&#039;argent pour manger à votre faim . Aucune prime , aucun avantage, moi je peux vous dire l&#039;esclavage existe encore dans ces professions.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis indignée par les conditions de travail que l&#8217;on nous imposent dans l&#8217;hôtellerie et plus particulièrement pour les femmes de ménage et femmes de chambres.Travailler à un rythme éffréné , faire des heures et des heures de travail , travailler les week ends sans être payer plus chers , être à la disposition de la hiérarchie qui vous méprise  , tout accepter sans rien dire. Les patrons profitent complètement de nous toutes, pauvres femmes souvent seules, en faisant pression. Le soir vous n&#8217;en pouvez plus lorsque vous rentrez chez vous , vous n&#8217;avez même plus le courage de vous occuper de vous, vous avez mal à tout votre corps, le dos les articulations, une fatigue extrême, et votre repos hebdomadaire est parfois en demi journée alors vous travaillez 7 jours ou 10 jours de suite&#8230; , et vous n&#8217;avez même d&#8217;argent pour manger à votre faim . Aucune prime , aucun avantage, moi je peux vous dire l&#8217;esclavage existe encore dans ces professions.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Danièle</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-84</link>
		<dc:creator>Danièle</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 May 2010 16:45:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-84</guid>
		<description>Bonjour,
J&#039;ai repris mon pseudo de Février 2010 - mois durant lequel je suis déjà intervenue ici - pour continuer le fil de la discussion.

Les propos de REHAHLA sont à mes yeux très pertinents, dans la mesure où je me reconnais assez bien dans son &quot;schéma&quot; représentatif du harcèlement moral dans l&#039;administration.

Ceci étant, j&#039;ajouterai que si un directeur est réellement manipulateur, même avec l&#039;intervention de la D.R.H. nous ne sommes à l&#039;abri de rien. 
Personnellement, alors que je gérais 100 personnes, c&#039;est la D.R.H. qui m&#039;a conseillé de demander une mutation car mon directeur m&#039;empêchait d&#039;appliquer des dispositions gouvernementales obligatoires en gestion de personnel.
La médecine du travail m&#039;a mise d&#039;office en arrêt de travail, invoquant le stress, et il m&#039;a fallu menacer la D.R.H. de poursuivre mon directeur pour harcèlement moral car celui-ci refusait de m&#039;ôter des effectifs de ses services.
Ainsi, je ne pouvais pas obtenir ma mutation, malgré 7 entretiens positifs que j&#039;avais eus au sein de notre immense collectivité !

Je l&#039;ai obtenue au lendemain de ma menace.
Mais la médecine du travail s&#039;en est remêlée et m&#039;a mise ensuite en arrêt pour longue maladie.

J&#039;ai déclaré une grave dépression nerveuse... Considérée, non pas comme maladie professionnelle, mais maladie mentale !!

Depuis Novembre 2009 je suis en retraite pour invalidité (!)... J&#039;ai 50 ans.
On a invoqué l&#039;épilepsie dont je suis atteinte depuis l&#039;âge de 8 ans pour me mettre en invalidité - associée à la dépression nerveuse. Je n&#039;ai aucune rente - seulement une petite pension.

Effectivement, il ne faut pas attendre, mais c&#039;est la lutte du pot de fer contre le pot de terre.

Depuis, j&#039;ai ouvert un blog de poésies... Ma seconde thérapie après l&#039;hypnose qui m&#039;a sauvée de cette rude bataille contre l&#039;administration.

J&#039;y ai évoqué le &quot;burn out&quot;, entre-autres choses, mais je ne suis pas encore totalement guérie de cet arrêt de travail brutalement imposé contre lequel je n&#039;ai rien pu faire.
Je rêve de mon travail toutes les nuits.

Voilà, je suis passée à autre chose, mais la marque est indélébile.
Mon travail était une passion, j&#039;ai perdu l&#039;estime de mes enfants, de certains amis qui m&#039;ont dit que j&#039;étais une fainéante (je travaillais 50 heures par semaine)...

L&#039;administration aura toujours raison. Mais j&#039;encourage ceux qui peuvent intervenir à tenter de lui faire admettre qu&#039;il faut reconnaître à sa juste valeur le travail de chacun.

GARDEZ SURTOUT PRESENT A L&#039;ESPRIT QU&#039;UNE PERSONNE HABITUEE AU HARCELEMENT MORAL NE SE REND MEME PLUS COMPTE QU&#039;ELLE EST HARCELEE. 

CELA S&#039;ASSIMILE AU LAVAGE DE CERVEAU SI JE NE ME TROMPE...

Cela je l&#039;ai appris en thérapie.
Si vous voulez en savoir davantage sur les ravages de cet arrêt de travail, rendez-vous sur

http://poeticathy.over-blog.com

Bon courage à toutes et tous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br >
J&#8217;ai repris mon pseudo de Février 2010 &#8211; mois durant lequel je suis déjà intervenue ici &#8211; pour continuer le fil de la discussion.</p>
<p>Les propos de REHAHLA sont à mes yeux très pertinents, dans la mesure où je me reconnais assez bien dans son &#8220;schéma&#8221; représentatif du harcèlement moral dans l&#8217;administration.</p>
<p>Ceci étant, j&#8217;ajouterai que si un directeur est réellement manipulateur, même avec l&#8217;intervention de la D.R.H. nous ne sommes à l&#8217;abri de rien.<br >
Personnellement, alors que je gérais 100 personnes, c&#8217;est la D.R.H. qui m&#8217;a conseillé de demander une mutation car mon directeur m&#8217;empêchait d&#8217;appliquer des dispositions gouvernementales obligatoires en gestion de personnel.<br >
La médecine du travail m&#8217;a mise d&#8217;office en arrêt de travail, invoquant le stress, et il m&#8217;a fallu menacer la D.R.H. de poursuivre mon directeur pour harcèlement moral car celui-ci refusait de m&#8217;ôter des effectifs de ses services.<br >
Ainsi, je ne pouvais pas obtenir ma mutation, malgré 7 entretiens positifs que j&#8217;avais eus au sein de notre immense collectivité !</p>
<p>Je l&#8217;ai obtenue au lendemain de ma menace.<br >
Mais la médecine du travail s&#8217;en est remêlée et m&#8217;a mise ensuite en arrêt pour longue maladie.</p>
<p>J&#8217;ai déclaré une grave dépression nerveuse&#8230; Considérée, non pas comme maladie professionnelle, mais maladie mentale !!</p>
<p>Depuis Novembre 2009 je suis en retraite pour invalidité (!)&#8230; J&#8217;ai 50 ans.<br >
On a invoqué l&#8217;épilepsie dont je suis atteinte depuis l&#8217;âge de 8 ans pour me mettre en invalidité &#8211; associée à la dépression nerveuse. Je n&#8217;ai aucune rente &#8211; seulement une petite pension.</p>
<p>Effectivement, il ne faut pas attendre, mais c&#8217;est la lutte du pot de fer contre le pot de terre.</p>
<p>Depuis, j&#8217;ai ouvert un blog de poésies&#8230; Ma seconde thérapie après l&#8217;hypnose qui m&#8217;a sauvée de cette rude bataille contre l&#8217;administration.</p>
<p>J&#8217;y ai évoqué le &#8220;burn out&#8221;, entre-autres choses, mais je ne suis pas encore totalement guérie de cet arrêt de travail brutalement imposé contre lequel je n&#8217;ai rien pu faire.<br >
Je rêve de mon travail toutes les nuits.</p>
<p>Voilà, je suis passée à autre chose, mais la marque est indélébile.<br >
Mon travail était une passion, j&#8217;ai perdu l&#8217;estime de mes enfants, de certains amis qui m&#8217;ont dit que j&#8217;étais une fainéante (je travaillais 50 heures par semaine)&#8230;</p>
<p>L&#8217;administration aura toujours raison. Mais j&#8217;encourage ceux qui peuvent intervenir à tenter de lui faire admettre qu&#8217;il faut reconnaître à sa juste valeur le travail de chacun.</p>
<p>GARDEZ SURTOUT PRESENT A L&#8217;ESPRIT QU&#8217;UNE PERSONNE HABITUEE AU HARCELEMENT MORAL NE SE REND MEME PLUS COMPTE QU&#8217;ELLE EST HARCELEE. </p>
<p>CELA S&#8217;ASSIMILE AU LAVAGE DE CERVEAU SI JE NE ME TROMPE&#8230;</p>
<p>Cela je l&#8217;ai appris en thérapie.<br >
Si vous voulez en savoir davantage sur les ravages de cet arrêt de travail, rendez-vous sur</p>
<p><a href="http://poeticathy.over-blog.com" rel="nofollow">http://poeticathy.over-blog.com</a></p>
<p>Bon courage à toutes et tous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : REHAHLA</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-81</link>
		<dc:creator>REHAHLA</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 May 2010 03:04:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-81</guid>
		<description>Tout le monde parle de souffrances au travail et du stress au travail, mais qu&#039;en est il de la reconnaissance du harcèlement psychologique et moral? Qu&#039;en est il de la reconnaissance du harcèlement dans la fonction publique (hospitalière) Pire, qu&#039;en est il des procédures administratives qui sont trop longues? Quand la loi va t&quot;elle permettre de combler le vide juridique en matière de reconnaissance de harcèlement moral au sein de la fonction publique? Et quand le législateur, va t&#039;il se pencher sur la situation des &quot;agents stagiaires&quot; qui peuvent voir leur titularisation refusée, même après avoir effectué plusieurs années en tant que &quot;Remplaçant&quot; ou &quot;Contractuel&quot;? Le stress et la souffrance ont toujours existé, mais il faudrait d&#039;abord améliorer la loi sur la reconnaissance d&#039;une des causes principales du stress, LE  HARCELEMENT MORAL.
Et puisque le stress entraîne à fortiori des maladies psychosomatiques, il faudrait enfin, que la dépression liée au stress, soit enfin reconnue comme MALADIE PROFESSIONNELLE.
On pourrait parler, échanger, discuter, pendant des années sur le Mal être au travail, mais si les causes, ne sont pas reconnues, et si aucune loi, ne condamne les auteurs de ces causes, et si aucune loi, ne permet de rendre justice aux victimes du stress, alors ces victimes, auront toujours du mal à guérir, et à s&#039;en sortir. Car l&#039;un des premiers remède face à une injustice, c&#039;est que la justice soit rendue aux victimes qui souffrent. La souffrance que l&#039;on ressent est grande, quand il n&#039;y a eu aucune justice salutaire. Messieurs et Mesdames les sénateurs, faîtes en sorte que la loi en matière de contentieux sur le  harcèlement moral dans la fonction publique, soit enfin améliorée, sur le délai des recours, et surtout sur la complexité des recours, qui découragent ceux et celles qui  vivent déjà dans la souffrance.
J&#039;ai été victime de harcèlement, au début on ne s&#039;en rend pas compte, car on se dit que ça va cesser, que ça va pas durer éternellement, mais quand on en prend conscience, il est souvent déjà trop tard. On vit dans la dépression, dans la peur, l&#039;angoisse du lendemain, on arrivant à son domicile, on pleure, devant ses enfants. Qui font tout pour nous encourager. Alors, on relève la tête, car on a honte d&#039;être une maman qui pleure devant ses enfants.On refuse d&#039;aller voir un psy, car on a peur d&#039;être perçu comme étant une personne instable psychologiquement, on se dit qu&#039;on se battra toute seule en restant sur la défensive, c&#039;est pense t&#039;on le seul moyen de se défendre face aux attaques. Mais au bout de 2, 3 4 ans, un beau jour on craque, on comment l&#039;erreur à ne pas commettre, on abandonne son poste. On est licencié, et durant des années, on se bat pour faire reconnaitre le harcèlement qu&#039;on a subi, et les conditions et le contexte d&#039;abandon de poste. Je voudrais dire à tous ceux qui liront mon commentaire, que dès l&#039;instant où les difficultés commencent et se répètent, si le Directeur des ressources humaines, n&#039;intervient pas en votre faveur, si la Médecine du travail ne vous aide pas, n&#039;attendez pas, ne vous dîtes pas ça va s&#039;arranger, je m&#039;en sortirais tout seul, je me laisserais pas faire.... Car c&#039;est se mentir à soi même. Il faut écrire à sa direction, et se faire aider grâce à l&#039;assistance d&#039;un avocat. IL NE FAUT PAS ATTENDRE, CAR LE TEMPS SERA CONTRE NOUS.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout le monde parle de souffrances au travail et du stress au travail, mais qu&#8217;en est il de la reconnaissance du harcèlement psychologique et moral? Qu&#8217;en est il de la reconnaissance du harcèlement dans la fonction publique (hospitalière) Pire, qu&#8217;en est il des procédures administratives qui sont trop longues? Quand la loi va t&#8221;elle permettre de combler le vide juridique en matière de reconnaissance de harcèlement moral au sein de la fonction publique? Et quand le législateur, va t&#8217;il se pencher sur la situation des &#8220;agents stagiaires&#8221; qui peuvent voir leur titularisation refusée, même après avoir effectué plusieurs années en tant que &#8220;Remplaçant&#8221; ou &#8220;Contractuel&#8221;? Le stress et la souffrance ont toujours existé, mais il faudrait d&#8217;abord améliorer la loi sur la reconnaissance d&#8217;une des causes principales du stress, LE  HARCELEMENT MORAL.<br >
Et puisque le stress entraîne à fortiori des maladies psychosomatiques, il faudrait enfin, que la dépression liée au stress, soit enfin reconnue comme MALADIE PROFESSIONNELLE.<br >
On pourrait parler, échanger, discuter, pendant des années sur le Mal être au travail, mais si les causes, ne sont pas reconnues, et si aucune loi, ne condamne les auteurs de ces causes, et si aucune loi, ne permet de rendre justice aux victimes du stress, alors ces victimes, auront toujours du mal à guérir, et à s&#8217;en sortir. Car l&#8217;un des premiers remède face à une injustice, c&#8217;est que la justice soit rendue aux victimes qui souffrent. La souffrance que l&#8217;on ressent est grande, quand il n&#8217;y a eu aucune justice salutaire. Messieurs et Mesdames les sénateurs, faîtes en sorte que la loi en matière de contentieux sur le  harcèlement moral dans la fonction publique, soit enfin améliorée, sur le délai des recours, et surtout sur la complexité des recours, qui découragent ceux et celles qui  vivent déjà dans la souffrance.<br >
J&#8217;ai été victime de harcèlement, au début on ne s&#8217;en rend pas compte, car on se dit que ça va cesser, que ça va pas durer éternellement, mais quand on en prend conscience, il est souvent déjà trop tard. On vit dans la dépression, dans la peur, l&#8217;angoisse du lendemain, on arrivant à son domicile, on pleure, devant ses enfants. Qui font tout pour nous encourager. Alors, on relève la tête, car on a honte d&#8217;être une maman qui pleure devant ses enfants.On refuse d&#8217;aller voir un psy, car on a peur d&#8217;être perçu comme étant une personne instable psychologiquement, on se dit qu&#8217;on se battra toute seule en restant sur la défensive, c&#8217;est pense t&#8217;on le seul moyen de se défendre face aux attaques. Mais au bout de 2, 3 4 ans, un beau jour on craque, on comment l&#8217;erreur à ne pas commettre, on abandonne son poste. On est licencié, et durant des années, on se bat pour faire reconnaitre le harcèlement qu&#8217;on a subi, et les conditions et le contexte d&#8217;abandon de poste. Je voudrais dire à tous ceux qui liront mon commentaire, que dès l&#8217;instant où les difficultés commencent et se répètent, si le Directeur des ressources humaines, n&#8217;intervient pas en votre faveur, si la Médecine du travail ne vous aide pas, n&#8217;attendez pas, ne vous dîtes pas ça va s&#8217;arranger, je m&#8217;en sortirais tout seul, je me laisserais pas faire&#8230;. Car c&#8217;est se mentir à soi même. Il faut écrire à sa direction, et se faire aider grâce à l&#8217;assistance d&#8217;un avocat. IL NE FAUT PAS ATTENDRE, CAR LE TEMPS SERA CONTRE NOUS.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Piscitelli</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-77</link>
		<dc:creator>Piscitelli</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 May 2010 15:58:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-77</guid>
		<description>Bonjour,

Je pense qu&#039;il est nécessaire et urgent de faire une loi qui interdit aux fonds d&#039;investissements ou fonds de pensions de devenir actionnaires d&#039;entreprises privées. L&#039;intérêt de ces fonds, qui est de revendre d&#039;ici 3 à 5 ans les actions achetées en général très chères en faisant une importante plus-value, entraîne des décisions de gestion de l&#039;entreprise, du personnel qui sont catastrophiques. Une entreprise ne doit pas être rachetée comme cela sans fin, toujours plus chère donc&quot; de fonds d&#039;investissements en fonds d&#039;investissements&quot; car la dette qu&#039;elle doit rembourser devient tellement forte que les dirigeants sont obligés de visser tous les secteurs d&#039;activités de l&#039;entreprise. Le client n&#039;est plus au centre des préoccupations, mais juste la profitabilité, la rentabilité...Les employés qui subissent ces changements ne sont pas dupes et s&#039;en trouvent démobilisés, démotivés. Ils souffrent pour leur entreprises qu&#039;il voient se dégrader car si l&#039;on supprime des stocks, des hommes etc... les choses fonctionnent moins bien. Surcharge de travail, stress, fatigue... Nos législateurs doivent protéger les entreprises de ce capitalisme sauvage, basé encore une fois sur une rentabilité financière qui est décalée du fonctionnement de la vraie économie créatrice de richesse. Qu&#039;on  laisse les entreprises travailler à créer des biens, des services dans la sérénité : la concurrence externe est déjà bien suffisante sans qu&#039;on ajoute une pression interne infernale et intolérable qui frappe les emplois, incite à des dégraissements inutiles et favorise une spirale économique négative. Car si les employeurs mettent des gens au chômage, ils favorisent la précarité et alimentent d&#039;autant la crise.                   Membre du CE et du CCE</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Je pense qu&#8217;il est nécessaire et urgent de faire une loi qui interdit aux fonds d&#8217;investissements ou fonds de pensions de devenir actionnaires d&#8217;entreprises privées. L&#8217;intérêt de ces fonds, qui est de revendre d&#8217;ici 3 à 5 ans les actions achetées en général très chères en faisant une importante plus-value, entraîne des décisions de gestion de l&#8217;entreprise, du personnel qui sont catastrophiques. Une entreprise ne doit pas être rachetée comme cela sans fin, toujours plus chère donc&#8221; de fonds d&#8217;investissements en fonds d&#8217;investissements&#8221; car la dette qu&#8217;elle doit rembourser devient tellement forte que les dirigeants sont obligés de visser tous les secteurs d&#8217;activités de l&#8217;entreprise. Le client n&#8217;est plus au centre des préoccupations, mais juste la profitabilité, la rentabilité&#8230;Les employés qui subissent ces changements ne sont pas dupes et s&#8217;en trouvent démobilisés, démotivés. Ils souffrent pour leur entreprises qu&#8217;il voient se dégrader car si l&#8217;on supprime des stocks, des hommes etc&#8230; les choses fonctionnent moins bien. Surcharge de travail, stress, fatigue&#8230; Nos législateurs doivent protéger les entreprises de ce capitalisme sauvage, basé encore une fois sur une rentabilité financière qui est décalée du fonctionnement de la vraie économie créatrice de richesse. Qu&#8217;on  laisse les entreprises travailler à créer des biens, des services dans la sérénité : la concurrence externe est déjà bien suffisante sans qu&#8217;on ajoute une pression interne infernale et intolérable qui frappe les emplois, incite à des dégraissements inutiles et favorise une spirale économique négative. Car si les employeurs mettent des gens au chômage, ils favorisent la précarité et alimentent d&#8217;autant la crise.                   Membre du CE et du CCE</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : BOILEAU Bernard</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-75</link>
		<dc:creator>BOILEAU Bernard</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 May 2010 17:53:33 +0000</pubDate>
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		<description>En octobre 2005, j’ai fait l’objet d’une mutation arbitraire alors que j’étais en arrêt maladie depuis mi-août, classé en accident de travail. Pour précision, j’étais responsable d’une agence bancaire et j’ai eu à subir deux hold-up. 
Il a fallu que je surmonte, non seulement le traumatisme des hold-up, mais aussi le désarroi de me voir muté de mon poste, sans aucune vue sur ce que serait mon avenir, étant donné que mon employeur m’avait signifié par écrit que mon futur emploi (qualité, localisation géographique) me serait communiqué à ma reprise de travail. 
En mai 2007, et sans avoir pu reprendre mon travail en raison de mon état de santé, toujours lié aux suites de ces hold-up, j’ai été licencié pour inaptitude à exercer des métiers du domaine de la bancassurance, inaptitude reconnue avec un taux d’incapacité permanente de 20 %. 
Il est certain que l’attitude de l’employeur n’a fait qu’aggraver mon état de santé et si je n’avais pas bénéficié du soutien du corps médical et de celui de mes proches, les conséquences auraient pu être bien plus graves encore. 
Il me semble qu’une mutation,si elle est envisagée par l&#039;employeur, ne devrait en aucun cas être décidée par l&#039;employeur et signifiée pendant un arrêt de travail, surtout si celui-ci est consécutif à un accident du travail. L&#039;employeur devrait avoir pour obligation d&#039;attendre la consolidation et le retour de son salarié pour décider, avec lui, de son avenir professionnel.
Le Code du Travail devrait être revu de manière à interdire les mutations en l&#039;absence du salarié (arrêt de travail) et, ainsi, de tenir compte de son état de santé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En octobre 2005, j’ai fait l’objet d’une mutation arbitraire alors que j’étais en arrêt maladie depuis mi-août, classé en accident de travail. Pour précision, j’étais responsable d’une agence bancaire et j’ai eu à subir deux hold-up.<br >
Il a fallu que je surmonte, non seulement le traumatisme des hold-up, mais aussi le désarroi de me voir muté de mon poste, sans aucune vue sur ce que serait mon avenir, étant donné que mon employeur m’avait signifié par écrit que mon futur emploi (qualité, localisation géographique) me serait communiqué à ma reprise de travail.<br >
En mai 2007, et sans avoir pu reprendre mon travail en raison de mon état de santé, toujours lié aux suites de ces hold-up, j’ai été licencié pour inaptitude à exercer des métiers du domaine de la bancassurance, inaptitude reconnue avec un taux d’incapacité permanente de 20 %.<br >
Il est certain que l’attitude de l’employeur n’a fait qu’aggraver mon état de santé et si je n’avais pas bénéficié du soutien du corps médical et de celui de mes proches, les conséquences auraient pu être bien plus graves encore.<br >
Il me semble qu’une mutation,si elle est envisagée par l&#8217;employeur, ne devrait en aucun cas être décidée par l&#8217;employeur et signifiée pendant un arrêt de travail, surtout si celui-ci est consécutif à un accident du travail. L&#8217;employeur devrait avoir pour obligation d&#8217;attendre la consolidation et le retour de son salarié pour décider, avec lui, de son avenir professionnel.<br >
Le Code du Travail devrait être revu de manière à interdire les mutations en l&#8217;absence du salarié (arrêt de travail) et, ainsi, de tenir compte de son état de santé.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : fabrice</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-66</link>
		<dc:creator>fabrice</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Apr 2010 08:23:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-66</guid>
		<description>les remarques désobligeantes, les propos dévalorisants, ma mise à l’écart, mon isolement, que je subis de la part d’un groupe de collègues de travail 
Tous ces agissements sont devenus pour moi une réelle source de souffrance tant physique que morale. Je me sens vraiment déconsidéré dans mon travail, discréditée dans ma fonction et je me sens complètement déstabilisé.  Ce qui m’a poussé dans une sorte de silence où je me suis réfugié par peur et par crainte. 

LA PEUR LA CRAINTE 
et l&#039;avenir devient terriblement sombre
je n&#039;espere plus grand chose 
juste un respect 
courage a tous</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>les remarques désobligeantes, les propos dévalorisants, ma mise à l’écart, mon isolement, que je subis de la part d’un groupe de collègues de travail<br >
Tous ces agissements sont devenus pour moi une réelle source de souffrance tant physique que morale. Je me sens vraiment déconsidéré dans mon travail, discréditée dans ma fonction et je me sens complètement déstabilisé.  Ce qui m’a poussé dans une sorte de silence où je me suis réfugié par peur et par crainte. </p>
<p>LA PEUR LA CRAINTE<br >
et l&#8217;avenir devient terriblement sombre<br >
je n&#8217;espere plus grand chose<br >
juste un respect<br >
courage a tous</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Désespéré</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-59</link>
		<dc:creator>Désespéré</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 08:38:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-59</guid>
		<description>Le danger, quand on subit du harcèlement moral et/ou de la violence au travail, c’est de craquer en public (par exemple se mettre à pleurer, s’énerver, avoir des réactions violentes…)

On est constamment sur la défensive, et le mieux est de serrer les dents et de se fermer (mentalement) les oreilles et les yeux à ce qui nous entoure.
Quand c’est possible, l’idéal est de s’échapper pour éviter le conflit, et d’aller se calmer dans un coin isolé.

On part le matin « à reculons » sur son lieu de travail, après des nuits de sommeil généralement agitées, on a des idées de suicide qu’on essaie de mettre en œuvre.

Certaines entreprises, comme EDF, sont louées parce qu’elles disposent d’une cellule de soutien psychologique téléphonique.

A quoi ça sert : peut être à se calmer quand on est sur son lieu de travail, mais tous les employés n’ont pas accès au téléphone.

A pleurer en ligne, mais derrière, il y a quelqu’un sans doute compétent, et il ne peur tien faire.
Si vous êtes au bord du suicide, quand il raccroche son téléphone, l’opérateur ne sait pas comment vous allez vous comporter.
Il ne peut pas appeler le SAMU ou même un secouriste du travail, puisqu’il ignore comment faire.

Pour l’avoir expérimenté, je sais que les seules réponses étaient d’aller voir un psy.
Sauf que quand j’ai appelé, j’étais chez moi, prèt à franchir le pas, et bien qu’étant dans un endroit isolé, un de mes proches m’a trouvé et a réussi à empêcher mon geste.

Un autre point gravissime, c’est que dès que vous êtes malade, la Direction fait mine d’en ignorer les causes.
Or ne pas sortir pendant plusieurs mois, prendre 30 kgs, se laisser aller, ce n’est pas anodin.
On ne choisit pas délibérément ce mode de vie.

Il faut que nous qui avons subi du harcèlement ou de la violence au travail, nous soyons pris en charge par l’Entreprise qui en est la responsable.

Il faut que les auteurs de harcèlement ou de violence au travail fassent systématiquement l’objet d’une sanction : déclassement, baisse de salaire destinée à compenser la perte de salaire du harcelé, interdiction à vie d’exercer une activité de management.

Je sais que mon bourreau a eu une promotion dans un nouveau poste de management.
C’est INSUPPORTABLE et INADMISSIBLE.

Si elle récidive (c’est une femme), EDF ne pourra pas dire qu’il n’était pas au courant car j’ai signalé ses agissements à plusieurs reprises.

Après 3 ans d’arrêt, je suis encore quotidiennement hanté par ce que j’ai subi, j’ai peur de prendre des décisions, même minimes, je suis abruti par mes médicaments mais ça ne m’empêche ni de pleurer, ni d’appeler l’Ankou (la Mort) pour m’aider à franchir le pas.
Et bien que ma famille m’aide, et subisse les contrecoups de ma maladie,  qu&#039;elle m&#039;appelle, comme mes thérapeuthes, à oublier le passé, cette &quot;fausse ignorance&quot; de ma Direction m’est insupportable.

Mesdames et Messieurs les Directeurs, prenez-vos responsabilités, ou vous aurez de nouveaux suicides sur la conscience!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le danger, quand on subit du harcèlement moral et/ou de la violence au travail, c’est de craquer en public (par exemple se mettre à pleurer, s’énerver, avoir des réactions violentes…)</p>
<p>On est constamment sur la défensive, et le mieux est de serrer les dents et de se fermer (mentalement) les oreilles et les yeux à ce qui nous entoure.<br >
Quand c’est possible, l’idéal est de s’échapper pour éviter le conflit, et d’aller se calmer dans un coin isolé.</p>
<p>On part le matin « à reculons » sur son lieu de travail, après des nuits de sommeil généralement agitées, on a des idées de suicide qu’on essaie de mettre en œuvre.</p>
<p>Certaines entreprises, comme EDF, sont louées parce qu’elles disposent d’une cellule de soutien psychologique téléphonique.</p>
<p>A quoi ça sert : peut être à se calmer quand on est sur son lieu de travail, mais tous les employés n’ont pas accès au téléphone.</p>
<p>A pleurer en ligne, mais derrière, il y a quelqu’un sans doute compétent, et il ne peur tien faire.<br >
Si vous êtes au bord du suicide, quand il raccroche son téléphone, l’opérateur ne sait pas comment vous allez vous comporter.<br >
Il ne peut pas appeler le SAMU ou même un secouriste du travail, puisqu’il ignore comment faire.</p>
<p>Pour l’avoir expérimenté, je sais que les seules réponses étaient d’aller voir un psy.<br >
Sauf que quand j’ai appelé, j’étais chez moi, prèt à franchir le pas, et bien qu’étant dans un endroit isolé, un de mes proches m’a trouvé et a réussi à empêcher mon geste.</p>
<p>Un autre point gravissime, c’est que dès que vous êtes malade, la Direction fait mine d’en ignorer les causes.<br >
Or ne pas sortir pendant plusieurs mois, prendre 30 kgs, se laisser aller, ce n’est pas anodin.<br >
On ne choisit pas délibérément ce mode de vie.</p>
<p>Il faut que nous qui avons subi du harcèlement ou de la violence au travail, nous soyons pris en charge par l’Entreprise qui en est la responsable.</p>
<p>Il faut que les auteurs de harcèlement ou de violence au travail fassent systématiquement l’objet d’une sanction : déclassement, baisse de salaire destinée à compenser la perte de salaire du harcelé, interdiction à vie d’exercer une activité de management.</p>
<p>Je sais que mon bourreau a eu une promotion dans un nouveau poste de management.<br >
C’est INSUPPORTABLE et INADMISSIBLE.</p>
<p>Si elle récidive (c’est une femme), EDF ne pourra pas dire qu’il n’était pas au courant car j’ai signalé ses agissements à plusieurs reprises.</p>
<p>Après 3 ans d’arrêt, je suis encore quotidiennement hanté par ce que j’ai subi, j’ai peur de prendre des décisions, même minimes, je suis abruti par mes médicaments mais ça ne m’empêche ni de pleurer, ni d’appeler l’Ankou (la Mort) pour m’aider à franchir le pas.<br >
Et bien que ma famille m’aide, et subisse les contrecoups de ma maladie,  qu&#8217;elle m&#8217;appelle, comme mes thérapeuthes, à oublier le passé, cette &#8220;fausse ignorance&#8221; de ma Direction m’est insupportable.</p>
<p>Mesdames et Messieurs les Directeurs, prenez-vos responsabilités, ou vous aurez de nouveaux suicides sur la conscience!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Valou</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/2010/01/10/charte-de-moderation/comment-page-1/#comment-54</link>
		<dc:creator>Valou</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Mar 2010 20:53:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-54</guid>
		<description>Et bien pour ma part çà me choquerai qu&#039;on soit obligé d&#039;en venir à dresser une charte du salarié pour les protéger ! Cà voudrait dire qu&#039;on en serait arrivé à un tel niveau que seule la loi pourrait nous protéger !! 
On parle juste de relations humaines là ! si les employeurs ne sont plus capables un jour d&#039;avoir des rapports humains normaux avec leurs employés, alors là oui il serait plus que temps de s&#039;inquiéter.
Bonne soirée à tous.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et bien pour ma part çà me choquerai qu&#8217;on soit obligé d&#8217;en venir à dresser une charte du salarié pour les protéger ! Cà voudrait dire qu&#8217;on en serait arrivé à un tel niveau que seule la loi pourrait nous protéger !!<br >
On parle juste de relations humaines là ! si les employeurs ne sont plus capables un jour d&#8217;avoir des rapports humains normaux avec leurs employés, alors là oui il serait plus que temps de s&#8217;inquiéter.<br >
Bonne soirée à tous.</p>
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