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	<title>Commentaires sur : Les hydrocarbures</title>
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	<description>Un blog des rapporteurs de l&#039;Office parlementaire d&#039;évaluation des choix scientifiques et technologiques - Assemblée nationale / Sénat</description>
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		<item>
		<title>Par : Pierre MOULIN</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/nouvelles_mobilites/solutions/nouveaux-carburants-et-electricite/les-hydrocarbures/comment-page-1/#comment-13</link>
		<dc:creator>Pierre MOULIN</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 19:42:25 +0000</pubDate>
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		<description>Mon nom ne figure pas au Who-is-Who .... et pourtant ...
Je suis l’un, le seul Français, de ces “militants” du gaz naturel, carburant de
substitution dans tous les véhicules, y compris et surtout les poids
lourds, qui créèrent en 1986 l’International Association for Natural Gas Vehicles, au vu du
succès du GNC dans les voitures de tout-le-monde en Italie et dans quelques bus urbains en
Nouvelle-Zélande. A l’époque, ingénieur au Département Energie de la Banque Mondiale,
j’ai concouru à l’adoption du méthane carburant dans divers pays en voie de
développement. Mais dans le même temps - nul n’est prophète en son pays - il m’était notifié par Gaz de France ne plus être “personna grata” dans ses bureaux, pour y avoir plaidé que le GNL avait un avenir comme carburant, hors des murs de ses terminaux d’importation !!
Rentré en France, très occupé par mon mandat de Conseiller Municipal, je n’ai ni
participé, ni même assisté de loin aux débats des Grenelle I et II.
L’AFGNV, dont je fus un membre actif à ses débuts, fut-t-elle invitée
à y participer, bien que lobby d’un carburant carboné ? Je l’ignore. Mais le fait est
qu’aucune place ne fut assignée au méthane comme carburant des poids lourds .... un choix qui aurait logiquement complété la priorité donnée au tout-électrique ou hybride dans les
véhicules légers. La raison de cette erreur stratégique dans un des secteurs les plus
producteurs de co2 polluant ? Selon moi, la crainte de commettre la faute
impardonnable: celle de plaider pour un futur du méthane: ce carburant haïssable puisque carboné. Plus crûment dit; “plutôt rien qu’un simple mieux” .... mais un mieux pourtant
considérable, s’il avait été décidé d’une conversion au méthane - à marche forcée et autoritaire (*) – des poids lourds sillonnant
routes et autoroutes.
(*) Bonus pour conversion au-delà du cercle restreint des bus urbains
et bennes à ordures
Préférence au GNL sur le GNC.
Est-il trop tard pour adopter une telle stratégie gagnante ? NON
Cette large adoption du GNL/GNC dans les poids lourds se
heurtera-t-elle à ce même obstacle qui freine le développement, naïvement espéré être rapide, du véhicule tout électrique: la création ex-nihilo - parallèlement à la production de véhicules électriques à cadence industrielle et prix attractif - d’un réseau public de prises
de recharge rapide des batteries embarquées, sans que soit assurée sa rentabilité économique
faute d’une demande assurée soutenue des consommateurs ?
Certes: OUI; cet obstacle existe, mais dans une bien moindre mesure,
dès lors qu’il
serait tiré avantage des potentialités qu’offre le réseau de gazoducs
à haute pression de
Grtgaz en matière de stations de production/distribution de GNL/GNC.
Une situation prometteuse, totalement négligée, qu’avait analysée avec
justesse votre confrère Jean-Claude Bouchet dès mi-2011 dans une Question Ecrite.
“ M. Jean-Claude Bouchet attire l&#039;attention de Mme la ministre de l&#039;écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la question de la récupération de l&#039;énergie latente sur les installations techniques d&#039;acheminement du gaz naturel, en particulier sur les installations de détente. Le gaz naturel méthane, lors de sa compression à 70 bars et plus pour les besoins de son transit dans les gazoducs de transport acquiert une énergie mécanique latente, s&#039;ajoutant à son pouvoir calorifique, pour 20% de celui-ci, ce qui est considérable. Selon les lois de la physique des gaz, cette énergie latente se libère aux points des gazoducs où le gaz est, par nécessité, détendu : entrées des réseaux locaux de distribution
à faible pression et postes des gros consommateurs (sites industriels pour la plupart) directement connectés à un gazoduc à haute pression. Au lieu de dissiper cette énergie en
pure perte, on peut la récupérer par des dispositifs appropriés (quasi-turbine ou échangeur de chaleur), ce qui permet de façon énergétiquement gratuite, soit la génération d&#039;électricité, soit la production de GNL-GNC, carburants bien moins polluants que le diesel ou l&#039;essence du fait de leur très faible ratio C/H. Le réseau de transport GdF-Suez en France comporte 4 500 postes de détente dont 790 postes de pré-détente en amont des réseaux principaux de
distribution et 843 postes aux portes d&#039;établissements industriels gros consommateurs. Or aucun de ces postes ne serait actuellement équipé pour la récupération de l&#039;énergie de l&#039;une ou l&#039;autre option. À l&#039;heure des économies d&#039;énergie, GdF Suez ne semble pas s&#039;intéresser à l&#039;énergie latente des flux de gaz à haute pression de ses gazoducs. En conséquence, il la remercie de bien vouloir lui indiquer sa position en la matière.” La Réponse - relayant la position de GdF-Suez - est instructive. “ La récupération de l&#039;énergie de détente sur les réseaux de transport et de distribution de gaz naturel a été étudiée par les gestionnaires de ces réseaux (GRTgaz, GrDF), notamment suite aux sollicitations d&#039;acteurs privés présents dans le domaine des équipements cryogéniques pour le gaz naturel. Il s&#039;agit d&#039;une solution séduisante mais qui s&#039;avère complexe à mettre en œuvre. En ce qui concerne les postes de détente internes aux réseaux de distribution ou bien les postes de livraison des clients raccordés à ces réseaux, les dispositifs technologiques proposés pour récupérer l&#039;énergie de détente génèrent des contraintes sur les flux gaziers, qui apparaissent incompatibles avec une exploitation sûre du réseau (gestion de la variation des débits en entrée et sortie des dispositifs, fiabilité des appareils...). Par ailleurs, les coûts d&#039;investissement et d&#039;exploitation de ces dispositifs sont
importants par rapport aux gains énergétiques espérés (même dans le cadre d&#039;un dispositif de
valorisation de l&#039;énergie produite via les tarifs d&#039;obligation d&#039;achat en électricité). En revanche, en ce qui concerne les postes de pré-détente situés sur les réseaux de transport ou bien les postes de détente à l&#039;interface entre les réseaux de transport et de distribution, la mise en place de tels dispositifs est toujours à l&#039;étude, avec notamment la réalisation éventuelle d&#039;un démonstrateur. De manière plus générale, les projets permettant de récupérer l&#039;énergie latente des réseaux de gaz naturel sont éligibles aux aides du fonds chaleur renouvelable, mis en place par le Gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions du Grenelle de l&#039;environnement. Le fonds chaleur renouvelable a pour objectif de soutenir le développement de l&#039;utilisation de la biomasse, de la géothermie, des pompes à chaleur, du solaire thermique et, plus particulièrement, de l&#039;énergie de récupération. “ Aucune initiative n’était donc à attendre de GdF-Suez .... ce dont votre confrère semble, hélas, s’être accommodé. Cependant, ces derniers temps une inflexion apparaît se dessiner. L’AFGNV se montre plus offensive sous la conduite d’une fort active Présidente. Il n’est plus tabou de parler du méthane carburant dans la Presse, sur les réseaux sociaux et lors des Assemblées Générales d’Actionnaires (GdF Suez, Total), encore qu’il avance “masqué” sous l’étiquette biogaz de réputation verte.  Last but not least, la Commission Européenne, dans une Communication
en date du 23 Janvier dernier, apparaît vouloir imposer la mise en place rapide sur les grands axes routiers de stations de ravitaillement GNL tous les 400 Km et de GNC tous les 150 Km. Je n’ai pas de comptes-rendus détaillés de vos derniers débats publics. Ces récentes heureuses tendances ont-elles conduit à faire une place au GNL/GNC ? Ma présente contribution, bien que tardive, peut-elle y aider ?
En toute sympathie avec votre démarche.
Pierre Moulin</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon nom ne figure pas au Who-is-Who &#8230;. et pourtant &#8230;<br >
Je suis l’un, le seul Français, de ces “militants” du gaz naturel, carburant de<br >
substitution dans tous les véhicules, y compris et surtout les poids<br >
lourds, qui créèrent en 1986 l’International Association for Natural Gas Vehicles, au vu du<br >
succès du GNC dans les voitures de tout-le-monde en Italie et dans quelques bus urbains en<br >
Nouvelle-Zélande. A l’époque, ingénieur au Département Energie de la Banque Mondiale,<br >
j’ai concouru à l’adoption du méthane carburant dans divers pays en voie de<br >
développement. Mais dans le même temps &#8211; nul n’est prophète en son pays &#8211; il m’était notifié par Gaz de France ne plus être “personna grata” dans ses bureaux, pour y avoir plaidé que le GNL avait un avenir comme carburant, hors des murs de ses terminaux d’importation !!<br >
Rentré en France, très occupé par mon mandat de Conseiller Municipal, je n’ai ni<br >
participé, ni même assisté de loin aux débats des Grenelle I et II.<br >
L’AFGNV, dont je fus un membre actif à ses débuts, fut-t-elle invitée<br >
à y participer, bien que lobby d’un carburant carboné ? Je l’ignore. Mais le fait est<br >
qu’aucune place ne fut assignée au méthane comme carburant des poids lourds &#8230;. un choix qui aurait logiquement complété la priorité donnée au tout-électrique ou hybride dans les<br >
véhicules légers. La raison de cette erreur stratégique dans un des secteurs les plus<br >
producteurs de co2 polluant ? Selon moi, la crainte de commettre la faute<br >
impardonnable: celle de plaider pour un futur du méthane: ce carburant haïssable puisque carboné. Plus crûment dit; “plutôt rien qu’un simple mieux” &#8230;. mais un mieux pourtant<br >
considérable, s’il avait été décidé d’une conversion au méthane &#8211; à marche forcée et autoritaire (*) – des poids lourds sillonnant<br >
routes et autoroutes.<br >
(*) Bonus pour conversion au-delà du cercle restreint des bus urbains<br >
et bennes à ordures<br >
Préférence au GNL sur le GNC.<br >
Est-il trop tard pour adopter une telle stratégie gagnante ? NON<br >
Cette large adoption du GNL/GNC dans les poids lourds se<br >
heurtera-t-elle à ce même obstacle qui freine le développement, naïvement espéré être rapide, du véhicule tout électrique: la création ex-nihilo &#8211; parallèlement à la production de véhicules électriques à cadence industrielle et prix attractif &#8211; d’un réseau public de prises<br >
de recharge rapide des batteries embarquées, sans que soit assurée sa rentabilité économique<br >
faute d’une demande assurée soutenue des consommateurs ?<br >
Certes: OUI; cet obstacle existe, mais dans une bien moindre mesure,<br >
dès lors qu’il<br >
serait tiré avantage des potentialités qu’offre le réseau de gazoducs<br >
à haute pression de<br >
Grtgaz en matière de stations de production/distribution de GNL/GNC.<br >
Une situation prometteuse, totalement négligée, qu’avait analysée avec<br >
justesse votre confrère Jean-Claude Bouchet dès mi-2011 dans une Question Ecrite.<br >
“ M. Jean-Claude Bouchet attire l&#8217;attention de Mme la ministre de l&#8217;écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la question de la récupération de l&#8217;énergie latente sur les installations techniques d&#8217;acheminement du gaz naturel, en particulier sur les installations de détente. Le gaz naturel méthane, lors de sa compression à 70 bars et plus pour les besoins de son transit dans les gazoducs de transport acquiert une énergie mécanique latente, s&#8217;ajoutant à son pouvoir calorifique, pour 20% de celui-ci, ce qui est considérable. Selon les lois de la physique des gaz, cette énergie latente se libère aux points des gazoducs où le gaz est, par nécessité, détendu : entrées des réseaux locaux de distribution<br >
à faible pression et postes des gros consommateurs (sites industriels pour la plupart) directement connectés à un gazoduc à haute pression. Au lieu de dissiper cette énergie en<br >
pure perte, on peut la récupérer par des dispositifs appropriés (quasi-turbine ou échangeur de chaleur), ce qui permet de façon énergétiquement gratuite, soit la génération d&#8217;électricité, soit la production de GNL-GNC, carburants bien moins polluants que le diesel ou l&#8217;essence du fait de leur très faible ratio C/H. Le réseau de transport GdF-Suez en France comporte 4 500 postes de détente dont 790 postes de pré-détente en amont des réseaux principaux de<br >
distribution et 843 postes aux portes d&#8217;établissements industriels gros consommateurs. Or aucun de ces postes ne serait actuellement équipé pour la récupération de l&#8217;énergie de l&#8217;une ou l&#8217;autre option. À l&#8217;heure des économies d&#8217;énergie, GdF Suez ne semble pas s&#8217;intéresser à l&#8217;énergie latente des flux de gaz à haute pression de ses gazoducs. En conséquence, il la remercie de bien vouloir lui indiquer sa position en la matière.” La Réponse &#8211; relayant la position de GdF-Suez &#8211; est instructive. “ La récupération de l&#8217;énergie de détente sur les réseaux de transport et de distribution de gaz naturel a été étudiée par les gestionnaires de ces réseaux (GRTgaz, GrDF), notamment suite aux sollicitations d&#8217;acteurs privés présents dans le domaine des équipements cryogéniques pour le gaz naturel. Il s&#8217;agit d&#8217;une solution séduisante mais qui s&#8217;avère complexe à mettre en œuvre. En ce qui concerne les postes de détente internes aux réseaux de distribution ou bien les postes de livraison des clients raccordés à ces réseaux, les dispositifs technologiques proposés pour récupérer l&#8217;énergie de détente génèrent des contraintes sur les flux gaziers, qui apparaissent incompatibles avec une exploitation sûre du réseau (gestion de la variation des débits en entrée et sortie des dispositifs, fiabilité des appareils&#8230;). Par ailleurs, les coûts d&#8217;investissement et d&#8217;exploitation de ces dispositifs sont<br >
importants par rapport aux gains énergétiques espérés (même dans le cadre d&#8217;un dispositif de<br >
valorisation de l&#8217;énergie produite via les tarifs d&#8217;obligation d&#8217;achat en électricité). En revanche, en ce qui concerne les postes de pré-détente situés sur les réseaux de transport ou bien les postes de détente à l&#8217;interface entre les réseaux de transport et de distribution, la mise en place de tels dispositifs est toujours à l&#8217;étude, avec notamment la réalisation éventuelle d&#8217;un démonstrateur. De manière plus générale, les projets permettant de récupérer l&#8217;énergie latente des réseaux de gaz naturel sont éligibles aux aides du fonds chaleur renouvelable, mis en place par le Gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions du Grenelle de l&#8217;environnement. Le fonds chaleur renouvelable a pour objectif de soutenir le développement de l&#8217;utilisation de la biomasse, de la géothermie, des pompes à chaleur, du solaire thermique et, plus particulièrement, de l&#8217;énergie de récupération. “ Aucune initiative n’était donc à attendre de GdF-Suez &#8230;. ce dont votre confrère semble, hélas, s’être accommodé. Cependant, ces derniers temps une inflexion apparaît se dessiner. L’AFGNV se montre plus offensive sous la conduite d’une fort active Présidente. Il n’est plus tabou de parler du méthane carburant dans la Presse, sur les réseaux sociaux et lors des Assemblées Générales d’Actionnaires (GdF Suez, Total), encore qu’il avance “masqué” sous l’étiquette biogaz de réputation verte.  Last but not least, la Commission Européenne, dans une Communication<br >
en date du 23 Janvier dernier, apparaît vouloir imposer la mise en place rapide sur les grands axes routiers de stations de ravitaillement GNL tous les 400 Km et de GNC tous les 150 Km. Je n’ai pas de comptes-rendus détaillés de vos derniers débats publics. Ces récentes heureuses tendances ont-elles conduit à faire une place au GNL/GNC ? Ma présente contribution, bien que tardive, peut-elle y aider ?<br >
En toute sympathie avec votre démarche.<br >
Pierre Moulin</p>
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	<item>
		<title>Par : François QUERO</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/nouvelles_mobilites/solutions/nouveaux-carburants-et-electricite/les-hydrocarbures/comment-page-1/#comment-6</link>
		<dc:creator>François QUERO</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2013 15:37:38 +0000</pubDate>
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		<description>La situation du GNV en France est d&#039;autant plus préoccupante que GDF avait lancé en 2007 une opération censée assurer la promotion du GNV par l&#039;intermédiaire de clients &quot;ambassadeurs&quot; qui bénéficiait d&#039;une station de remplissage à leur domicile. Les quelques 140 familles qui ont fait le pari du GNV et qui ont non seulement investi dans un véhicule mais également dans l&#039;installation sont &quot;lachés&quot; par GDF Suez qui souhaite mettre fin à l&#039;expérience. Voila 140 foyers qui avaient une démarche plus que volontaire à l&#039;égard de cette énergie alternative et qui étaient pour la plupart satisfaits voire fières d&#039;être propriétaire d&#039;un véhicule GNV et qui se retrouvent avec un véhicule inutilisable en l&#039;état. Faisant parti de ces précurseurs, croyez moi que la pilule est dure à avaler et que je ne suis pas prêt à me réinvestir ni à financer ce type d&#039;initiative publique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La situation du GNV en France est d&#8217;autant plus préoccupante que GDF avait lancé en 2007 une opération censée assurer la promotion du GNV par l&#8217;intermédiaire de clients &#8220;ambassadeurs&#8221; qui bénéficiait d&#8217;une station de remplissage à leur domicile. Les quelques 140 familles qui ont fait le pari du GNV et qui ont non seulement investi dans un véhicule mais également dans l&#8217;installation sont &#8220;lachés&#8221; par GDF Suez qui souhaite mettre fin à l&#8217;expérience. Voila 140 foyers qui avaient une démarche plus que volontaire à l&#8217;égard de cette énergie alternative et qui étaient pour la plupart satisfaits voire fières d&#8217;être propriétaire d&#8217;un véhicule GNV et qui se retrouvent avec un véhicule inutilisable en l&#8217;état. Faisant parti de ces précurseurs, croyez moi que la pilule est dure à avaler et que je ne suis pas prêt à me réinvestir ni à financer ce type d&#8217;initiative publique.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Thierry Lenfant</title>
		<link>http://blogs.senat.fr/nouvelles_mobilites/solutions/nouveaux-carburants-et-electricite/les-hydrocarbures/comment-page-1/#comment-4</link>
		<dc:creator>Thierry Lenfant</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 10:32:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blogs.senat.fr/nouvelles_mobilites/?page_id=291#comment-4</guid>
		<description>« Il est à déplorer qu&#039;en France, seulement une trentaine de stations « gnv » sont à usage personnel le reste étant scrupuleusement réservé aux entreprises qui préfèrent avoir une station  chez eux, et dédaignent ainsi donc les particuliers.
 
Les promesses de constructions de stations se sont envolées : Que deviennent les 200 stations promises par Grdf ou Gdf suez, Carrefour qui semble se dégager de cette opportunité en supprimant la station de Toulouse &quot;Dourdan&quot; et Antar n&#039;a jamais respecté ses engagements, (mais par contre il fait 100% de bénéfice en automatisant ses stations).
 
Ce mode d&#039;énergie à l&#039;avantage de diversifier notre facture énergétique, les allemands et les italiens l&#039;ont compris depuis longtemps. Et de ce fait, il réduit la pollution de 35%.
 
C&#039;est tellement dramatique que maintenant les constructeurs misent sur l&#039;électrique où l&#039;autonomie reste inférieure au gnv, donc ne se substitue pas totalement à l&#039;essence. Le réseau national pour le &quot;gaz naturel véhicule&quot;, semble abandonné. C&#039;est regrettable et on perd encore des parts de marché. Peugeot a supprimé ses modèles &quot;gnv&quot; alors qu’ Opel les a toujours, Volswagen vient d&#039;en faire un, Fiat aussi. »
« Thierry  LENFANT »</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Il est à déplorer qu&#8217;en France, seulement une trentaine de stations « gnv » sont à usage personnel le reste étant scrupuleusement réservé aux entreprises qui préfèrent avoir une station  chez eux, et dédaignent ainsi donc les particuliers.</p>
<p>Les promesses de constructions de stations se sont envolées : Que deviennent les 200 stations promises par Grdf ou Gdf suez, Carrefour qui semble se dégager de cette opportunité en supprimant la station de Toulouse &#8220;Dourdan&#8221; et Antar n&#8217;a jamais respecté ses engagements, (mais par contre il fait 100% de bénéfice en automatisant ses stations).</p>
<p>Ce mode d&#8217;énergie à l&#8217;avantage de diversifier notre facture énergétique, les allemands et les italiens l&#8217;ont compris depuis longtemps. Et de ce fait, il réduit la pollution de 35%.</p>
<p>C&#8217;est tellement dramatique que maintenant les constructeurs misent sur l&#8217;électrique où l&#8217;autonomie reste inférieure au gnv, donc ne se substitue pas totalement à l&#8217;essence. Le réseau national pour le &#8220;gaz naturel véhicule&#8221;, semble abandonné. C&#8217;est regrettable et on perd encore des parts de marché. Peugeot a supprimé ses modèles &#8220;gnv&#8221; alors qu’ Opel les a toujours, Volswagen vient d&#8217;en faire un, Fiat aussi. »<br >
« Thierry  LENFANT »</p>
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